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Société - Reportage

« Bientôt, les gens d’ici partiront » : Batroun au verso de la carte postale

La ville côtière est l'une des destinations phares des touristes étrangers et libanais. Certains locaux sont heureux de l'engouement porté à leur localité ; d'autres ne la reconnaissent plus.

« Bientôt, les gens d’ici partiront » : Batroun au verso de la carte postale

Une ruelle de l'ancien souk de Batroun. Photo João Sousa

Dans une petite ruelle de l’ancien souk de Batroun, des visiteurs se prennent en photo devant une bâtisse couleur pastel ornée de fleurs tombant du balcon. Ils observent l’architecture typique de la ville avec ses maisonnettes en pierre, désormais prises d’assaut par des restaurants, des bars et des pubs. Au premier regard, Batroun paraît si loin de la brutalité de la crise économique qui ronge le pays. Une sorte de petit îlot, qui prend des airs d’Ibiza, où l’on se dore la pilule la journée, bière ou cocktail à la main, et l’on se déhanche la nuit. Mais dans ce petit monde devenu l’endroit chéri de la diaspora libanaise et des touristes, un autre Batroun se fond dans la masse. Celui de ses habitants qui triment pour boucler leurs fins de mois et qui ne reconnaissent plus leur chez-soi, envahi par ceux qu’ils appellent les « étrangers...
Dans une petite ruelle de l’ancien souk de Batroun, des visiteurs se prennent en photo devant une bâtisse couleur pastel ornée de fleurs tombant du balcon. Ils observent l’architecture typique de la ville avec ses maisonnettes en pierre, désormais prises d’assaut par des restaurants, des bars et des pubs. Au premier regard, Batroun paraît si loin de la brutalité de la crise économique qui ronge le pays. Une sorte de petit îlot, qui prend des airs d’Ibiza, où l’on se dore la pilule la journée, bière ou cocktail à la main, et l’on se déhanche la nuit. Mais dans ce petit monde devenu l’endroit chéri de la diaspora libanaise et des touristes, un autre Batroun se fond dans la masse. Celui de ses habitants qui triment pour boucler leurs fins de mois et qui ne reconnaissent plus leur chez-soi, envahi par ceux qu’ils...
commentaires (6)

Combien de victimes feront ils encore ces truands de politiciens qui ont bouffé notre pognon? Cet article est poignant de tristesse et cru dans la description de cette misère et de cette pauvreté qui frappent ces familles ! Ces Libanais adeptes de Ernest Hemingway qui résistent stoïques et fiers en appliquant son adage !

Adnan

16 h 03, le 30 juillet 2023

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Commentaires (6)

  • Combien de victimes feront ils encore ces truands de politiciens qui ont bouffé notre pognon? Cet article est poignant de tristesse et cru dans la description de cette misère et de cette pauvreté qui frappent ces familles ! Ces Libanais adeptes de Ernest Hemingway qui résistent stoïques et fiers en appliquant son adage !

    Adnan

    16 h 03, le 30 juillet 2023

  • Insupportable ces voitures partout dans le vieux Batroun et en plus les tuk tuk qui gênent les marcheurs !!! Je plains les habitants de Batroun qui ne peuvent plus dormir tranquilles ... Cassandre

    Dominique Sfeir

    18 h 09, le 26 juillet 2023

  • la bassilphobia a toutes les sauces

    Nader

    09 h 09, le 26 juillet 2023

  • On sait comment Bassil an mis la main sir Batroun, et forcé les gens à vendre leur biens! Je ne dépenserai pas un dollar dans cette ville !

    LeRougeEtLeNoir

    16 h 43, le 25 juillet 2023

  • Évidemment, des emprunts effectués en$ et remboursés enLL... qu'il a deja rentabilisé son schmilblick...

    C…

    16 h 25, le 25 juillet 2023

  • Est-ce que Gebran est rentré dans ses investissements? Oui? C’est l’essentiel…

    Gros Gnon

    14 h 44, le 25 juillet 2023

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