Rechercher
Rechercher

Société - Récit

À Daraya, dans le Chouf, voyage au bout de l’horreur

En février dernier, Hassan se suicide après avoir tué de sang-froid sa femme et son fils. Un double meurtre commis par un toxicomane dont le comportement violent était connu du village... et passé sous silence. 

À Daraya, dans le Chouf, voyage au bout de l’horreur

Photo d’illustration Guilhem Dorandeu

C’est l’histoire d’un homme qui tue sa femme et son enfant, puis se suicide. Quelques mois plus tôt, Hassan avait prévenu sa famille. « L’année prochaine, je ne serai peut-être pas parmi vous. Je suis un homme bien. Pardonnez-moi », lâche-t-il en juillet 2022, lors d’un rassemblement à l’occasion de la fête de l’Adha. Sept mois plus tard, ce trentenaire, aux prises avec une addiction au captagon et de sévères troubles psychologiques, est retrouvé mort sur la place jouxtant son domicile à Daraya, dans le Chouf. Les corps de son épouse Rim et de leur fils Hussein gisent, eux, dans le lit conjugal.
Que raconte cette scène d’horreur ? Le désespoir d’un homme dans un pays en plein effondrement ? Hassan était concessionnaire de voitures et s’en sortait plutôt bien, malgré la crise. La dérive d’un toxicomane dans un environnement tout aussi...
C’est l’histoire d’un homme qui tue sa femme et son enfant, puis se suicide. Quelques mois plus tôt, Hassan avait prévenu sa famille. « L’année prochaine, je ne serai peut-être pas parmi vous. Je suis un homme bien. Pardonnez-moi », lâche-t-il en juillet 2022, lors d’un rassemblement à l’occasion de la fête de l’Adha. Sept mois plus tard, ce trentenaire, aux prises avec une addiction au captagon et de sévères troubles psychologiques, est retrouvé mort sur la place jouxtant son domicile à Daraya, dans le Chouf. Les corps de son épouse Rim et de leur fils Hussein gisent, eux, dans le lit conjugal.
Que raconte cette scène d’horreur ? Le désespoir d’un homme dans un pays en plein effondrement ? Hassan était concessionnaire de voitures et s’en sortait plutôt bien, malgré la crise. La dérive d’un...
commentaires (3)

C'est absurde que dans ce récit tragique il n'y a aucune montion d'un éffort pour poursuive, voire arrêtez les trafiquants de captagon ! Que font les forces de l'ordre ? C'est les trafiquants qui doivent être accusé de triple meurtre. Et le chef de la municipalité, qu'à t'il fait pour contrôlé la circulation de drogues sous son né ?

Sarkis Dina

11 h 09, le 04 mai 2023

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • C'est absurde que dans ce récit tragique il n'y a aucune montion d'un éffort pour poursuive, voire arrêtez les trafiquants de captagon ! Que font les forces de l'ordre ? C'est les trafiquants qui doivent être accusé de triple meurtre. Et le chef de la municipalité, qu'à t'il fait pour contrôlé la circulation de drogues sous son né ?

    Sarkis Dina

    11 h 09, le 04 mai 2023

  • Est ce que la fragilité du Liban n'incite pas certains à faciliter la circulation de drogues bon marché et dévastatrices ?

    F. Oscar

    09 h 11, le 04 mai 2023

  • Les maladies mentales aggravées par les stupéfiants. Un danger qui guette la société, en général, mais, au Liban, ce qui fait peur est double, car l'association de la crise économique et financière avec comme conséquence, la cherté des médicaments psychotropes, ajoutant aussi l'abus des drogues qui circulent facilement entre les citoyens, tout ceci, peut amener à des drames ressemblant à celui de Daraya. Pour cela,il faut continuer à combattre l'usage des drogues, comme le font les services sécuritaires sans relâche.

    Esber

    23 h 29, le 03 mai 2023

Retour en haut