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Lifestyle - La Carte Du Tendre

Une « bosta » pour l’enfer

Une « bosta » pour l’enfer

Excursion d’élèves dans une bosta à la fin des années 1950. Photo Coll. Georges Boustany

Ces enfants appartiennent à la génération qui a pris les armes au début de la guerre du Liban. Ils ont eu, le 13 avril 1975, à peu près le même âge que ceux qui ont été massacrés dans le bus de Aïn el-Remmaneh. Ce jour-là, on a dénombré une trentaine de victimes : cela correspond grosso modo à tous les enfants qui se trouvent à l’intérieur et sur le toit de ce bus. L’ironie de l’histoire a voulu que le messager des enfers soit précisément l’une des icônes du bonheur populaire libanais : la bosta. Quelle symbolique !Le terme bosta est issu de posta, la poste en italien, qui désignait depuis la nuit des temps ces diligences hippomobiles rapides chargées de transporter le courrier à travers le pays. Le courrier et les voyageurs : avec l’invasion, après 1920, des autobus Dodge, Fargo, DeSoto et autres Plymouth, combien de...
Ces enfants appartiennent à la génération qui a pris les armes au début de la guerre du Liban. Ils ont eu, le 13 avril 1975, à peu près le même âge que ceux qui ont été massacrés dans le bus de Aïn el-Remmaneh. Ce jour-là, on a dénombré une trentaine de victimes : cela correspond grosso modo à tous les enfants qui se trouvent à l’intérieur et sur le toit de ce bus. L’ironie de l’histoire a voulu que le messager des enfers soit précisément l’une des icônes du bonheur populaire libanais : la bosta. Quelle symbolique !Le terme bosta est issu de posta, la poste en italien, qui désignait depuis la nuit des temps ces diligences hippomobiles rapides chargées de transporter le courrier à travers le pays. Le courrier et les voyageurs : avec l’invasion, après 1920, des autobus Dodge, Fargo, DeSoto...
commentaires (9)

Belle métaphore : les Libanais sont embarqués dans une bosta folle. Reste à savoir où nous allons!

Politiquement incorrect(e)

20 h 16, le 13 avril 2023

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Commentaires (9)

  • Belle métaphore : les Libanais sont embarqués dans une bosta folle. Reste à savoir où nous allons!

    Politiquement incorrect(e)

    20 h 16, le 13 avril 2023

  • Monsieur Boustany parle de nous tous, êtres humains (enfants comme adultes) , comme avoir été embarqués dans ce bus du malheur qui symbolise la guerre. La métaphore n’est quand même pas compliquée à comprendre….

    Tabet

    17 h 42, le 13 avril 2023

  • - PLUS BESOIN DE BOSTA, - NI DE CHEMIN DE FER. - LE LIBAN YIA OSTA - EST LUI MEME L,ENFER.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 06, le 13 avril 2023

  • Really ??????

    Wow

    13 h 30, le 13 avril 2023

  • Les occupants de la Bosta n'etaient pas des enfants, mais des combattants Palestiens armes jusqu'aux dents

    Nammour JP

    11 h 30, le 13 avril 2023

  • Très bel article monsieur Bosta...ny

    Gemayel GABRIEL

    11 h 28, le 13 avril 2023

  • Tres beau texte qui allie émotion personnel et souvenirs à la période historique Merci Leila Shahid

    Chahid Leila

    10 h 28, le 13 avril 2023

  • Vous devriez supprimer cette ambiguïté qui donne à penser en raison du manque de netteté , que c'étaient des enfants qui étaient dans le bus... de malheur.

    C…

    09 h 50, le 13 avril 2023

  • L’article suggère de manière assez grossière que le bus de Ain el Remmaneh de 1975 avait 30 enfants à bord. Vérifiez SVP avant d’écrire n’importe quoi.

    Mago1

    01 h 52, le 13 avril 2023

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