Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), sept personnes, dont des civils, ont été tuées et quinze autres ont été blessées hier dans une attaque dans l’est de la Syrie, sans que ne soit précisé dans l’immédiat qui était derrière cette attaque. L’incident résulte d’« une frappe au drone visant une usine d’armement et un camion chargé d’armes » relevant de groupes pro-iraniens à Deir ez-Zor, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH. Selon lui, figurent parmi les personnes décédées trois Afghans, membres d’un groupe pro-iranien, et quatre Syriens, dont trois civils. L’OSDH a indiqué peu après que la frappe avait visé un secteur de la ville, théoriquement sous contrôle gouvernemental syrien, qui abrite des résidences de chefs des gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, et de membres du Hezbollah libanais qui combattent aux côtés du régime syrien. La région de Deir ez-Zor est un important point de passage pour les combattants, les marchandises et les armes venant de l’Irak voisin, qui sont fréquemment la cible de frappes attribuées à Israël. Pour sa part, l’agence officielle syrienne SANA a rapporté que « trois citoyens avaient été tués et sept autres blessés dans l’explosion d’une mine » antipersonnel posée par le groupe État islamique du temps où il contrôlait Deir ez-Zor.


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