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Garcia en quête d’un douzième titre à Monterrey

Garcia en quête d’un douzième titre à Monterrey

Caroline Garcia au retour lors de sa demi-finale remportée face à la Belge Élise Mertens à Monterrey, au Mexique. Julio Cesar Aguilar/AFP

Et si Caroline Gracia lançait enfin son année en 2023 ? Après avoir fini en trombe la saison précédente, magnifiquement parachevée par une finale à l’US Open et un sacre au Masters de Turin, la Lyonnaise enchaîne les désillusions depuis son élimination précoce dès les huitièmes de finale de l’Open d’Australie.

Dans la foulée de sa nouvelle finale perdue à Alycia Parks (7-6, 7-5) à Lyon, sa ville natale, début février, la numéro 5 mondiale a connu une tournée dans le Golfe décevante en se faisant éliminer dès le 2e tour du tournoi de Doha et dès le premier de celui de Dubaï.

Mais à Monterrey, la Lyonnaise retrouve enfin des couleurs. En demi-finale, la tête de série n° 1 a mis une heure et 41 minutes pour dominer en deux sets (6-3, 6-4) la Belge Élise Mertens, tête de série numéro 4.

Voilà la Française de retour en finale du tournoi mexicain huit ans après. Elle s’était inclinée en 2015 face à la Suissesse Timea Bacsinszky.Caroline Garcia sera favorite dimanche face à Donna Vekic, 26 ans et 31e mondiale, qui a battu en demi-finale la Chinoise Lin Zhu (n° 5), 7-5, 6-2, en 1h31 minutes.

Toutefois, si Garcia a déjà dominé la Croate à quatre reprises, elle a concédé cinq défaites face à cette même adversaire, la dernière lors des Jeux olympiques en 2021.

Mais la joueuse française de 29 ans pourra s’appuyer sur la confiance emmagasinée lors de sa semaine mexicaine, durant laquelle elle n’a concédé aucun set, comme ce fut encore le cas samedi.

Face à Mertens, « Caro » a en effet pu développer sans accroc son tennis d’attaque, totalisant 33 coups gagnants contre 17 à son adversaire. Et elle n’a commis à l’inverse que 14 fautes directes.

« Ça a été très intense, avec beaucoup de balles de break à écarter, pour toutes les deux, et elles l’ont été avec un paquet de points gagnants », a réagi la Française.

Caroline Garcia peut désormais décrocher son premier titre en 2023, après ceux de Bogota (2014), Majorque (2016), Strasbourg (2016), Pékin (2017), Wuhan (2017), Tianjin (2018), Nottingham (2019), Cincinnati (2022), Varsovie (2022), Bad Homburg (2022) et, évidemment, le Masters, couronnement de la dernière saison.

Vekic, tête de série numéro 3, chassera quant à elle un quatrième titre après avoir été couronnée à Kuala Lumpur (2014), Nottingham (2017) et Courmayeur (2021).

Jabeur de retour à Indian Wells

La star tunisienne du tennis Ons Jabeur a annoncé dimanche son retour sur les courts, après une « opération mineure », pour le tournoi WTA 1000 d’Indian Wells, qui débute mercredi.

« Si heureuse d’être de retour ! Merci pour votre soutien permanent ! » a tweeté la numéro quatre mondiale, avec une photo d’elle vêtue de noir et le pouce levé, sur un court du tournoi californien.

La championne avait annoncé le 8 février qu’elle allait être forfait pour les tournois WTA 500 de Doha et 1000 de Dubai à cause d’une « opération mineure ».

« Pour prendre soin de ma santé, mon équipe médicale a décidé que je devais subir une opération mineure afin de revenir sur les courts et avoir de bons résultats », avait écrit Jabeur, 28 ans, sur sa page Facebook, sans préciser la nature exacte de cette opération.

Finaliste des derniers Wimbledon et US Open, la Tunisienne a été éliminée dès le deuxième tour de l’Open d’Australie le 19 janvier.

Ons Jabeur, devenue en 2020 la première joueuse du monde arabe à atteindre les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem, à Melbourne, a semblé souffrir pendant tout le match, commettant 50 fautes directes.

En 2022, elle n’avait pas pu participer à ce même Open d’Australie en raison d’une blessure au dos.

Après avoir terminé l’année à la deuxième place du classement mondial, Jabeur occupe actuellement la quatrième, derrière l’intouchable Polonaise Iga Swiatek, la Bélarusse Aryna Sabalenka et l’Américaine Jessica Pegula.

La joueuse jouit d’une immense popularité en Tunisie, pays éprouvé par une profonde crise politique et économique, où elle a été surnommée « ministre du Bonheur » pour la joie procurée par ses exploits tennistiques.

Dans plusieurs interviews, elle a dit vouloir être « un exemple » de ténacité et de détermination pour les jeunes Tunisiens.

Depuis qu’elle s’est hissée au plus haut niveau, les inscriptions dans des clubs de tennis ont explosé en Tunisie, en particulier où elle a tapé ses premières balles, à Hammam Sousse, en banlieue de la station balnéaire de Sousse (centre-Est).

Source : AFP

Et si Caroline Gracia lançait enfin son année en 2023 ? Après avoir fini en trombe la saison précédente, magnifiquement parachevée par une finale à l’US Open et un sacre au Masters de Turin, la Lyonnaise enchaîne les désillusions depuis son élimination précoce dès les huitièmes de finale de l’Open d’Australie.Dans la foulée de sa nouvelle finale perdue à Alycia Parks (7-6, 7-5) à Lyon, sa ville natale, début février, la numéro 5 mondiale a connu une tournée dans le Golfe décevante en se faisant éliminer dès le 2e tour du tournoi de Doha et dès le premier de celui de Dubaï.Mais à Monterrey, la Lyonnaise retrouve enfin des couleurs. En demi-finale, la tête de série n° 1 a mis une heure et 41 minutes pour dominer en deux sets (6-3, 6-4) la Belge Élise Mertens, tête de série numéro 4.Voilà la...
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