Chez elle, dans sa maison à Amchit. Photo Nahi Lahoud
Femme discrètement représentée, artiste grandement respectée, quatorze ans après son décès le 4 mars 2009, son mari Nahi, sa fille Aline et Papou, sa belle-sœur et costumière, livrent à « L’Orient-Le Jour » un portrait intimiste du mythe Salwa el-Katrib.
OLJ / Par Karl RICHA, le 03 mars 2023 à 00h01
Chez elle, dans sa maison à Amchit. Photo Nahi Lahoud
Merci pour cet article, qui va tout droit au coeur. J'apprécie lire vos articles politiques et apolitiques. Bien fait L'OLJ.
Dans ma longue expérience de lecteur de journaux, j'ai progressivement appris à classer les articles en trois catégories : 1) ceux qui informent avec plus ou moins de clarté et d'objectivité, 2) ceux qui expliquent et commentent avec plus ou moins de rigueur et de talent, 3) ceux qui vont droit à l'esprit et au cœur. L'article de Karl Richa fait partie de ces derniers. En quelques touches fines, il fait découvrir jusque dans ses profondeurs spirituelles la belle et émouvante personnalité d'une grande chanteuse libanaise qui a su concilier les exigences de son art avec celles de sa foi. En Salwa El-Katrib, se laisse voir un des visages et entendre une des voix de la Psyché libanaise. Cette Psyché qui, quelles que soient les épreuves du Liban, ne cessera , jusqu'à la fin de L'Histoire, d'appeler à percer des brèches de lumière et de joie, comme continue de le faire la voix de Salwa El-Katrib, dans les murs d'obscurité et de détresse qu'elle affronte dans sa vie quotidienne et dans ses perspectives d'espérance. Elie Maakaroun
Superbe article. Ce genre d’article nous enchante. Par contre vos articles “politiques” sont tellement decevants et amateurs
Merci pour cet hommage. Une grande artiste.
Merci pour cet article, qui va tout droit au coeur. J'apprécie lire vos articles politiques et apolitiques. Bien fait L'OLJ.
20 h 56, le 07 mars 2023