Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Je Vous Parle D’Idleb...

Obeida, Casque blanc : « Je sais que nous avons risqué nos vies »

Toute cette semaine, « L’Orient-Le Jour » donne la parole à des habitants d’Idleb, où vivent près de 4 millions de Syriens, la plupart déplacés internes. Frappé par le séisme du 6 février, le dernier bastion de l'opposition au régime, dans le Nord-Ouest, est marqué par des tragédies à n’en plus finir depuis le soulèvement populaire de 2011. Aujourd’hui, le témoignage de Obeida, Casque blanc.

Obeida, Casque blanc : « Je sais que nous avons risqué nos vies »

Obeida, Casque blanc depuis 2014, commande les opérations de secours depuis Harem, dans la province d\'Idleb, au nord-ouest de la Syrie. Photo fournie par Obeida

Il a sonné comme une malédiction. Celle de trop. Après plus d’une décennie de bombardements menés par le régime de Bachar el-Assad et son allié russe, la prise de la quasi-totalité de la province par le groupe jihadiste Hay’at Tahrir el-Cham (HTC), ex-branche syrienne d’el-Qaëda, le déclenchement d’une crise humanitaire et économique sans précédent, la population d’Idleb a été, cette fois, frappée par le tremblement de terre survenu à l’aube du 6 février. Dans les régions du Nord syrien contrôlées par HTC ou par les factions de l'opposition parrainées par Ankara, on compte au moins 1 347 morts, selon un bilan provisoire établi le 12 février. Lire aussi Ammar, infirmier : La Syrie vit déjà un séisme depuis 12 ans Livrés à eux-mêmes, les Casques blancs (la défense civile locale) tentent toujours d’évacuer les survivants de sous les...
Il a sonné comme une malédiction. Celle de trop. Après plus d’une décennie de bombardements menés par le régime de Bachar el-Assad et son allié russe, la prise de la quasi-totalité de la province par le groupe jihadiste Hay’at Tahrir el-Cham (HTC), ex-branche syrienne d’el-Qaëda, le déclenchement d’une crise humanitaire et économique sans précédent, la population d’Idleb a été, cette fois, frappée par le tremblement de terre survenu à l’aube du 6 février. Dans les régions du Nord syrien contrôlées par HTC ou par les factions de l'opposition parrainées par Ankara, on compte au moins 1 347 morts, selon un bilan provisoire établi le 12 février. Lire aussi Ammar, infirmier : La Syrie vit déjà un séisme depuis 12 ans Livrés à eux-mêmes, les Casques blancs (la défense civile locale) tentent...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut