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Sport - Sports Extrêmes

Maxime Chaya sillonne le désert « envers et contre le grain »

Après avoir gravi les plus hauts sommets de chaque continent, l’inusable aventurier libanais a récemment troqué son bonnet d’alpiniste pour une casquette de légionnaire au moment de s’attaquer au désert d’Arabie, dont il vient de traverser l’immensité. Le tout à vélo, en compagnie de son acolyte britannique Steve Holyoak. Une première mondiale.

Maxime Chaya sillonne le désert « envers et contre le grain »

Du sable fin, une côte raide et un vélo surchargé... seule solution : descendre et pousser ! Photo fournie par Maxime Chaya

Après les trombes d’eau qui se sont déversées sur le Liban depuis la fin janvier, le souvenir des derniers bains de soleil paraît déjà lointain. Sauf pour certains qui doivent un peu moins être en manque d’ultraviolets que les autres, surtout s’ils eurent la bonne idée de traverser la péninsule Arabique, à vélo, pendant 33 jours, avant l’arrivée de l’hiver. Un projet fou qui trottait depuis un bon bout de temps dans la tête de Maxime Chaya, loin d’en être à son coup d’essai en termes d’escapades périlleuses. Après avoir enchaîné les sommets aux quatre coins du globe, les deux pôles, puis un océan à la rame, l’aventurier libanais a peu à peu troqué le froid intense pour l’ardeur des étendues désertiques. Lire aussi Léa Dahrouge, ou lorsque la pratique du sport donne des ailes L’idée de s’essayer sur ce nouveau terrain de jeu lui est...
Après les trombes d’eau qui se sont déversées sur le Liban depuis la fin janvier, le souvenir des derniers bains de soleil paraît déjà lointain. Sauf pour certains qui doivent un peu moins être en manque d’ultraviolets que les autres, surtout s’ils eurent la bonne idée de traverser la péninsule Arabique, à vélo, pendant 33 jours, avant l’arrivée de l’hiver. Un projet fou qui trottait depuis un bon bout de temps dans la tête de Maxime Chaya, loin d’en être à son coup d’essai en termes d’escapades périlleuses. Après avoir enchaîné les sommets aux quatre coins du globe, les deux pôles, puis un océan à la rame, l’aventurier libanais a peu à peu troqué le froid intense pour l’ardeur des étendues désertiques. Lire aussi Léa Dahrouge, ou lorsque la pratique du sport donne des ailes L’idée...
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