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Agenda - Spectacle

« Over the Edge » de Nada Kano joue les prolongations ce week-end

« Over the Edge » de Nada Kano joue les prolongations ce week-end

« Over the Edge » de Nada Kano, une danse au cœur de la crise libanaise. Photo DR

Sur la scène du théâtre Monnot, Achrafieh, deux danseurs oscillent au bord du gouffre. Dans cette chorégraphie de Nada Kano, les gestes amples, synchronisés et acrobatiques sont nés « au cœur de la crise libanaise, dans le but de manifester une lutte bidimensionnelle, témoigne la directrice du Beirut Dance Project. D’une part, celle de l’individu aux prises avec une réalité extérieure et luttant pour la surmonter, malgré une envie presque incontrôlable de se rendre, et, d’autre part, celle du même individu presque brisé, qui tente de trouver un chemin vers l’autre personne ».

Pour l’artiste, ce projet « dépeint la dynamique complexe qui émerge au sein des relations en temps de crise, où deux personnes confrontées à leurs propres luttes se rencontrent et partagent leurs défaites, mais luttent également pour se relever ».

Maria Zougheib et Daniel Moussa, les deux danseurs de « Over the Edge ». Photo DR

Née à Beyrouth, Nada Kano a été formée au Centre de danse du Marais à Paris (principalement avec Yves Casati de l’Opéra de Paris). Elle a approfondi sa formation en participant à des ateliers en Europe et aux États-Unis dans différentes disciplines de la danse. À son retour à Beyrouth, elle a ouvert le Beirut Dance Studio et créé la Beirut Dance Company en 2003. En 2009, elle a lancé le Beirut Dance Project, avec le soutien de l’Unesco, qui vise à offrir une formation en danse aux enfants issus de milieux défavorisés de toutes les régions du pays. L’un des principaux objectifs du projet est d’offrir aux enfants des chances égales de contribuer au monde de l’art, tant au niveau local que national.

Maria Zougheib et Daniel Moussa, les deux danseurs de Over the Edge, ont commencé leur formation de danse dans le Beirut Dance Project de 2009 et ont intégré la Beirut Dance Company en 2018 et 2021 respectivement. Fortement applaudi la semaine dernière, le spectacle reprend ce soir samedi 21 et demain dimanche 22 janvier à la demande du public. La musique originale du spectacle est signée Sharif Sehnaoui et Fadi Tabbal. Billets chez Antoine Ticketing et au guichet du théâtre Monnot.

Sur la scène du théâtre Monnot, Achrafieh, deux danseurs oscillent au bord du gouffre. Dans cette chorégraphie de Nada Kano, les gestes amples, synchronisés et acrobatiques sont nés « au cœur de la crise libanaise, dans le but de manifester une lutte bidimensionnelle, témoigne la directrice du Beirut Dance Project. D’une part, celle de l’individu aux prises avec une réalité extérieure et luttant pour la surmonter, malgré une envie presque incontrôlable de se rendre, et, d’autre part, celle du même individu presque brisé, qui tente de trouver un chemin vers l’autre personne ». Pour l’artiste, ce projet « dépeint la dynamique complexe qui émerge au sein des relations en temps de crise, où deux personnes confrontées à leurs propres luttes se rencontrent et partagent leurs défaites, mais...