La signature de l’accord de coopération. Photo ANI
Un protocole d’accord a été signé entre l’Université libanaise (UL), la Zone économique spéciale (ZES) de Tripoli et le port de Tripoli.
À cette occasion, le directeur de la ZES de Tripoli, Hassan Dannawi, a envoyé un message à tous les responsables et décideurs dans les institutions étatiques libanaises : « Nous devons, en ces jours difficiles, coopérer et nous unir en tant qu’institutions et administrations publiques afin de surmonter la crise économique pressante tout en dépassant les intérêts personnels et immédiats (…) Cet accord entre l’UL, le port de Tripoli et la ZES de Tripoli n’aurait pas été conclu s’il n’y avait pas une confiance mutuelle entre les parties et que les trois institutions n’étaient pas convaincues que la coopération dans divers domaines ne peut qu’avoir un impact positif sur le plan académique, économique et administratif. »
Le président de l’UL, Bassam Badran, a précisé, dans son discours, qu’« une fois de plus, l’UL cherche à renforcer ses partenariats avec les institutions de développement opérant sur le sol libanais, non pas pour enregistrer un record d’accords de coopération, mais dans le but de développer le rôle de l’université dans les domaines des connaissances, de l’expertise scientifique et de la recherche (…) Les établissements d’enseignement supérieur jouent un rôle important dans la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), et à cet égard nous soulignons que l’UL y est très attachée, en particulier le quatrième objectif lié à la qualité de l’éducation. » C’est dans ce contexte que s’inscrit l’accord de coopération. Il a ainsi rappelé que la présence de facultés de l’UL dans le Nord permet de former les étudiants pour répondre aux besoins professionnels de la ZES, du port de Tripoli ainsi que de tous les secteurs productifs de la région.
« L’UL, en signant aujourd’hui cet accord de coopération réaffirme qu’elle fonctionne selon le principe de la participation de toutes les institutions, côte à côte pour parvenir à une croissance économique durable et promouvoir l’investissement dans l’être humain et le renforcement de ses capacités créatives. Ceci suppose de continuer à accroître la connaissance, l’innovation et la recherche scientifique afin d’alimenter le marché du travail en jeunes énergies autonomes. »
De son côté, le directeur du port de Tripoli, Ahmad Tamer, a exprimé sa fierté d’appartenir à l’Université libanaise dont il est diplômé et toute sa volonté de coopérer au profit des deux institutions, de Tripoli et de tout le Liban.

