Taylor Fritz (à droite) enlacé par le reste de l’équipe américaine après sa victoire décisive, en deux manches, face à Matteo Berrettini, scellant le succès des États-Unis aux dépens de l’Italie, dimanche en finale de la United Cup qui s’est disputée à Sydney. Saeed Khan/AFP
Au bout du suspense, Taylor Fritz peut lever les bras vers le ciel. Après une rencontre des plus accrochées, face à l’Italien Matteo Berrettini, 16e à l’ATP, l’Américain s’est imposé au meilleur des tie breaks disputés au terme des deux manches, 7-6 (7/4), 7-6 (8/6), et rapporte le point décisif qui manquait aux siens pour remporter la finale de cette toute première édition.
Plus tôt dans la journée, Frances Tiafoe et Jessica Pegula avaient tous deux remporté leurs simples, respectivement contre Lorenzo Musetti et Martina Trevisan, pour donner à leur pays une avance confortable dans un affrontement au meilleur de cinq matchs.
Le numéro 9 mondial a constamment mis la pression sur le service de l’Italien, obtenant quatre balles de break sur ses deux premiers jeux de service, mais toutes ont été sauvées.
Malgré la domination de Fritz en fond de court, le premier set s’est terminé par un tie-break où l’Américain a pris une avance de 3-0 avant de conclure.
Fritz s’est à nouveau créé une série de balles de break dans le deuxième set, mais Berrettini s’est accroché, et le match s’est à nouveau achevé par un jeu décisif remporté par l’Américain.
« C’est incroyable pour l’équipe de gagner cet événement, nous sommes arrivés avec de grands espoirs », a déclaré Fritz. « Nous sommes vraiment heureux d’être en mesure de remporter le match. Les émotions que l’on ressent quand on gagne sont incroyables », a souligné le vainqueur d’Indian Wells l’an passé.
« Nous avons beaucoup travaillé sur la cohésion de l’équipe cette semaine », a-t-il ajouté. « Quand nous combinons les gars et les filles des États-Unis, nous sommes si haut dans les classements que cela rend l’équipe beaucoup plus forte », s’est-il réjoui.
S’appuyant sur Jessica Pegula et Madison Keys, les numéros 3 et 11 à la WTA, l’équipe américaine a ainsi notamment pu se passer de la 7e mondiale, Coco Gauff, titrée dans le même temps à Auckland.
Les États-Unis ont écrasé en demi-finale la Pologne, dirigée par Iga Swiatek, 5-0, avant de s’imposer dans ce nouveau tournoi qui avait débuté avec 18 nations à Perth, Brisbane et Sydney pour la phase de poules il y a dix jours.
Source : AFP

