L’ambassadeur britannique Hamish Cowell. Photo ANI
L’ambassadeur britannique Hamish Cowell s’est rendu à Tripoli pour la première fois. Il a fait une tournée dans la ville à la rencontre des habitants et a visité les projets mis en place par le Royaume-Uni pour soutenir la population locale et promouvoir la cohésion sociale.
Il s’est rendu au Centre de contrôle du Nord, financé par le Fonds britannique pour la stabilité, la sécurité et le contrôle des conflits, qui permet aux Forces de sécurité intérieure de mieux prévenir et combattre la criminologie. Au March Café, financé par le même fonds, il a rencontré les jeunes de Tripoli qui ont partagé avec lui leur expérience avec ce projet qui est un espace sûr de dialogue et de soutien pour leurs communautés. Ensuite, l’ambassadeur Cowell a visité le projet « Tripoli Lives » mené par le British Council, où les interventions ont mis en lumière le vrai visage de la ville, son patrimoine culturel et historique et la nécessité de combattre les stéréotypes. Cela a été suivi d’une discussion avec des membres de la société civile au Centre de transformation sociale pour l’innovation, qui ont parlé des initiatives d’inclusion sociale et d’autonomisation des communautés, et comment le centre participe à apaiser les tensions au sein de Tripoli. L’ambassadeur Cowell a également participé à une table ronde avec l’Organisation internationale pour les migrations, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés et la Croix-Rouge libanaise, où les défis et les tragédies associés à la migration non organisée dans le Nord ont été exposés. Enfin, l’ambassadeur a rencontré les familles vulnérables vivant dans le quartier d’al-Tanak, l’un des plus défavorisés de la ville, et qui sont soutenues par le Fonds humanitaire du Liban.
À la fin de sa tournée, l’ambassadeur Cowell s’est déclaré « ravi de visiter cette belle ville historique et dynamique ».
« La détérioration de la situation économique au Liban a laissé les habitants de Tripoli dans des conditions de vie difficiles sans précédent. J’en ai vu l’impact dévastateur lors de mes réunions (…) Malgré les circonstances difficiles, il était réconfortant d’entendre les jeunes bénéficiaires de projets financés par le Royaume-Uni parler de leurs espoirs pour leur ville et leur pays », a-t-il ajouté.
« Il existe d’énormes potentiels humains et économiques à Tripoli, comme dans le reste du pays. Il est nécessaire de mettre en œuvre de véritables réformes pour libérer les grands talents au Liban », a conclu l’ambassadeur Cowell.

