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Moyen-Orient - Éclairage

Promesses anticorruption en Irak : un éternel remake ?

Le nouveau Premier ministre irakien a promis d’éradiquer le fléau de la corruption. Reste à voir s’il fera mieux que ses prédécesseurs, dont les mandats ont été marqués à la fois par des promesses anticorruption et par une dilapidation irréfrénable des finances publiques.

Promesses anticorruption en Irak : un éternel remake ?

Vue aérienne d’une marche de commémoration le 28 novembre 2022 à Nasariya, dans le sud de l’Irak, à l’occasion du troisième anniversaire de la répression des manifestations de 2019. Asaad Niazi/AFP

« La pandémie de la corruption qui a touché tous les aspects de la vie est plus mortelle que le coronavirus. » Dans son premier discours devant le Parlement le 8 novembre, le Premier ministre irakien nouvellement élu, Mohammad Chia al-Soudani, n’a pas eu de mots assez forts pour dénoncer ce que Jeanine Hennis-Plasschaert, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en Irak, considère comme « le plus gros défi » d’un pays qui possède la cinquième plus grande réserve de pétrole au monde, mais dont un quart des 41 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté.Il faut dire que les estimations sont aussi vertigineuses que diverses. En 2014, Ahmad Chalabi, alors à la tête du comité des Finances du Parlement, chiffrait les détournements de fonds publics à 551 millions de dollars depuis la chute de...
« La pandémie de la corruption qui a touché tous les aspects de la vie est plus mortelle que le coronavirus. » Dans son premier discours devant le Parlement le 8 novembre, le Premier ministre irakien nouvellement élu, Mohammad Chia al-Soudani, n’a pas eu de mots assez forts pour dénoncer ce que Jeanine Hennis-Plasschaert, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en Irak, considère comme « le plus gros défi » d’un pays qui possède la cinquième plus grande réserve de pétrole au monde, mais dont un quart des 41 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté.Il faut dire que les estimations sont aussi vertigineuses que diverses. En 2014, Ahmad Chalabi, alors à la tête du comité des Finances du Parlement, chiffrait les détournements de fonds publics à 551 millions de...
commentaires (1)

C'est un Liban bis ....

Zeidan

08 h 17, le 06 décembre 2022

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Commentaires (1)

  • C'est un Liban bis ....

    Zeidan

    08 h 17, le 06 décembre 2022

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