L’agence de presse officielle saoudienne (SPA) a démenti lundi des informations du Wall Street Journal selon lesquelles Riyad et d’autres pays membres de l’OPEP discuteraient actuellement d’une éventuelle hausse prochaine de la production de pétrole. Selon le journal américain, qui cite des représentants de l’organisation, ces discussions portent sur une hausse d’un maximum de 500 000 barils par jour (bpj) en vue de la réunion prévue le 4 décembre, la veille de l’entrée en vigueur d’un embargo sur le pétrole russe. L’OPEP+ a procédé en octobre à une réduction des pompages de 100 000 bpj avant de convenir d’une diminution de deux millions de bpj à partir de novembre, malgré l’opposition de plusieurs pays, dont les États-Unis.
L’agence de presse officielle saoudienne (SPA) a démenti lundi des informations du Wall Street Journal selon lesquelles Riyad et d’autres pays membres de l’OPEP discuteraient actuellement d’une éventuelle hausse prochaine de la production de pétrole. Selon le journal américain, qui cite des représentants de l’organisation, ces discussions portent sur une hausse d’un maximum de 500 000 barils par jour (bpj) en vue de la réunion prévue le 4 décembre, la veille de l’entrée en vigueur d’un embargo sur le pétrole russe. L’OPEP+ a procédé en octobre à une réduction des pompages de 100 000 bpj avant de convenir d’une diminution de deux millions de bpj à partir de novembre, malgré l’opposition de plusieurs pays, dont les États-Unis.


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