Après son atterrissage à Tripoli, le chef de la diplomatie grecque a refusé de quitter l’avion pour éviter d’y être accueilli par son homologue au sein du gouvernement libyen, dont Athènes conteste la légitimité, selon des sources officielles. Suivant le protocole, la ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla el-Mangouch, était sur le tarmac pour accueillir Nikos Dendias. Mais celui-ci a « refusé de descendre de l’avion avant de repartir sans aucune clarification », a dénoncé le ministère libyen en promettant de riposter « avec les mesures diplomatiques appropriées ». À Athènes, l’incident diplomatique est imputé aux autorités libyennes, qui se seraient « dérobées à un accord » prévoyant qu’aucune rencontre n’aurait lieu entre M. Dendias et son homologue libyenne à Tripoli, où il devait rencontrer uniquement le président du Conseil présidentiel, Mohammad el-Menfi, avant de se rendre à Benghazi, siège des autorités rivales dans l’est du pays. L’étape de Benghazi a été maintenue. Athènes est en froid avec le gouvernement de Tripoli depuis que ce dernier a signé deux mémorandums d’entente en 2019 avec la Turquie, qui menaceraient notamment la sécurité en Méditerranée selon lui.
Monde - Diplomatie
À peine arrivé en Libye, un ministre grec annule sa visite à Tripoli
OLJ / le 18 novembre 2022 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Il y a la France et l’Italie et maintenant la Grèce avec la Libye waw tout va très bien madame la marquise
00 h 32, le 18 novembre 2022