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Sport - Cyclisme

Le Tour de France à l’assaut de l’Alpe d’Huez

Les coureurs du Tour de France cycliste se sont élancés hier de Briançon pour la 12e étape, qui les amènera sur un des sommets mythiques de l’épreuve, à l’Alpe d’Huez, en passant par le Galibier et la Croix-de-Fer. Au lendemain de la prise de pouvoir par Jonas Vingegaard – nouveau maillot jaune – au col du Granon, cette deuxième étape en très haute altitude promettait de faire de nouveaux gros dégâts dans le peloton, avec trois nouveaux cols classés hors catégorie. Aujourd’hui, la 13e étape revient dans la plaine, au grand soulagement des sprinteurs, entre le Bourg d’Oisans et Saint-Étienne, sur un parcours de 192,6 km. À la sortie des Alpes, la course évite la plupart des reliefs, à l’exception notable du col de Parménie, un obstacle classé en 2e catégorie (5,1 km à 6,6 % de pente) qui pourrait servir de tremplin aux baroudeurs, à plus de 110 km de l’arrivée. Cette dernière sera jugée près du « chaudron » des Verts, le stade Geoffroy-Guichard, au bout d’une ligne droite de 350 m.

Les coureurs du Tour de France cycliste se sont élancés hier de Briançon pour la 12e étape, qui les amènera sur un des sommets mythiques de l’épreuve, à l’Alpe d’Huez, en passant par le Galibier et la Croix-de-Fer. Au lendemain de la prise de pouvoir par Jonas Vingegaard – nouveau maillot jaune – au col du Granon, cette deuxième étape en très haute altitude promettait de faire de nouveaux gros dégâts dans le peloton, avec trois nouveaux cols classés hors catégorie. Aujourd’hui, la 13e étape revient dans la plaine, au grand soulagement des sprinteurs, entre le Bourg d’Oisans et Saint-Étienne, sur un parcours de 192,6 km. À la sortie des Alpes, la course évite la plupart des reliefs, à l’exception notable du col de Parménie, un obstacle classé en 2e catégorie (5,1 km à 6,6 % de pente) qui...
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