Depuis l’annonce par des établissements scolaires privés d’une « contribution » en dollars, les parents craignent pour l’avenir de leurs enfants. Photo Hassan Assal
Deux réalités s’entrechoquent dans un Liban en crise : celle d’une population paupérisée et celle d’établissements scolaires privés à bout de souffle.
OLJ / Lyana ALAMEDDINE, le 11 juin 2022 à 00h00
Depuis l’annonce par des établissements scolaires privés d’une « contribution » en dollars, les parents craignent pour l’avenir de leurs enfants. Photo Hassan Assal
Bien fait pour tous ceux qui ont ont voté pour les partis traditionnels qui les ont mené tout droit à cette situation
ET LES MALADES DANS LES HOPITAUX. LES CORROMPUS, VOLEURS ET MAFIEUX QUI ONT GOUVERNE CE PAYS DANS LES TROIS DERNIERES DECENNIES ET LES MERCENAIRES ET LEURS PARAVENTS QUI TOUS L,ONT DEVALISE ET AFFAME LE PEUPLE N,ONT EN CURE. ILS MANIPULENT LES DOLLARS VOLES DE L,ETAT ET DES DEPOSANTS A LEUR GUISE DANS LES PAYS OU ILS LES CACHENT EN LEURS NOMS, LES NOMS DE LEURS FAMILLES OU LES CO. OFFSHORE. JUSTICE, OU ES-TU ?
reste les employes des 2 secteurs prive et pub;ique qui n'exigent pas encore a ce jour la dollarisation de leurs salaires. PS. Oups, j'oubliai les 3 presidents,les 115 elus de Kellon ( pt't un peu moins qd meme ),et leur cohorte de conseillers super efficaces on l'a constate depuis 34 ans !
Bien fait pour tous ceux qui ont ont voté pour les partis traditionnels qui les ont mené tout droit à cette situation
10 h 44, le 11 juin 2022