Leur fille Alexandra a été tuée dans l’explosion meurtrière du 4 août 2020, qui a ravagé la capitale. Hier, Paul et Tracy Naggear ont voté pour sanctionner les responsables de ce crime. Issam Abdallah/Reuters
Dans un bureau de vote à Beyrouth, hier, en fin de journée, c’est à la lumière de la torche d’un téléphone portable qu’une Libanaise a pu glisser son bulletin dans l’urne. Le ministre de l’Intérieur avait promis que tous les bureaux seraient alimentés en courant électrique le jour du scrutin. Une promesse qui n’a – clairement – pas été tenue. Mohamed Azakir/Reuters
Tout un symbole : dans une rue de Beyrouth, un véhicule du Hezbollah parade, pendant que les Libanais votent... Sur son toit, de faux missiles ont été installés, avec des drapeaux du parti chiite et un portrait de son chef, Hassan Nasrallah. Ibrahim Amro/AFP
Malgré son âge et sa santé fragile, cette dame a voulu faire entendre sa voix, traînant avec elle sa machine à oxygène, dans un bureau de vote à Beyrouth. Joseph Eid/AFP
Le président du Parlement Nabih Berry votant dans son village natal de Tebnine, au Liban-Sud. Parlement libanais/AFP
L’ancien Premier ministre Fouad Siniora, qui soutenait des listes dans plusieurs circonscriptions pour combler l’absence de Saad Hariri, déposant son bulletin, dans un bureau à Saïda. Mahmoud Zayyat/AFP
En soirée, alors que de premiers résultats très provisoires commençaient à filtrer des différentes machines électorales, les partisans de plusieurs formations célébraient déjà la victoire. Ici, à Achrafieh, les supporters des Forces libanaises de Samir Geagea en liesse. Mohamed Azakir/Reuters
Et ici, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, des partisans du parti pro-iranien, mais aussi d’autres du mouvement Amal, célébrant les premiers chiffres. Ibrahim Amro/AFP

