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Sport - Football / Ligue Des Champions – Demi-Finales Aller

Liverpool force le sas du « Sous-marin jaune »

Liverpool force le sas du « Sous-marin jaune »

Geronimo Rulli, gardien argentin de Villarreal, plongeant sur le ballon. Liverpool a remporté (2-0) cette manche aller des demi-finales de la Ligue des champions de football, et on voit mal comment Villarreal pourrait s’y prendre lors de la manche retour pour renverser un Liverpool sûr de sa force. Oli Scarff/AFP

Avec patience, application, évidemment du talent, mais aussi un petit coup de pouce du destin, Liverpool a pris une belle option en demi-finale aller de la Ligue des champions (C1) de football en forçant le verrou de Villarreal (2-0), mercredi tard la nuit à Anfield.

Pour les amoureux du football encore sur leur petit nuage après l’incroyable (4-3) entre Manchester City et le Real Madrid dans l’autre demi-finale, mardi dans la nuit, ce match a été un dur rappel à la réalité. Tactiquement, la toile d’araignée mise en place par Unai Emery avec son 4-4-2 fétiche était certainement intéressante à analyser et son équipe a tenté, un peu comme contre le Bayern Munich, de relancer proprement par des séquences de passes assez longues pour faire s’écouler le temps. Mais cela ne lui a presque jamais permis de franchir la ligne médiane lors des 70 premières minutes de jeu, tant le contre-pressing des Reds a été impitoyable dès les premiers instants du match.

L’aspect offensif étant sacrifié pour la cause, il restait surtout à tenir défensivement en contrôlant les vagues rouges déferlant sur le « Sous-marin jaune ». En densifiant l’axe du terrain, Villarreal s’est efforcé de repousser Liverpool le plus rapidement possible vers l’extérieur pour le coincer le long de la ligne de touche, comptant sur ses tours de contrôle, Pau Torres et Raul Albiol, pour s’occuper de dégager les centres. Attaquant face à son « kop » lors des 45 premières minutes, Liverpool a beaucoup essayé avec 12 tirs, un record pour une première période de demi-finale de C1, sans trouver le fond des filets. Sadio Mané, avec une tête (12e minute) et un tir dévié à l’entrée de la surface (33e minute) non cadrés, Luis Diaz avec deux frappes lointaines que le gardien Geronimo Rulli avait pour l’une bloquée en deux temps (14e minute) puis pour l’autre boxée (31e minute), et Mohammad Salah avec deux reprises trop enlevées (27e et 35e minutes) avaient montré que le but était à portée de pied. Cela a bien failli être celui de Thiago Alcantara, encore une fois étincelant au milieu et qui a trouvé l’extérieur de la lucarne de la ligne des 25 mètres (42e minute).

Le bon goût des Reds

Mais, comme il semblait écrit que ce match ne serait définitivement pas dédié au « beau », c’est sur un centre de Jordan Henderson dévié par le latéral gauche Pervis Estupinan, lobant Rulli, qu’est venue la délivrance (1-0, 53e minute). Deux minutes plus tard, Liverpool a eu le bon goût de rajouter un but mieux construit, avec une très belle ouverture millimétrée de Salah prolongée du pointu dans le but par Mané (2-0, 55e minute). Cela a évidemment forcé le club de la région de Valence à tenter davantage, mais la différence de niveau entre un candidat au titre en Angleterre et le 7e de la LaLiga, qui est entré en C1 en remportant l’an dernier la Ligue Europa (C3), a alors sauté aux yeux. Jürgen Klopp a même profité de la fin du match pour reposer un peu Trent Alexander-Arnold, Diaz, Mané – qui n’en était pas très content – et Henderson, avant le déplacement à Newcastle demain samedi.

Un troisième but aurait permis d’envisager le retour, dans six jours, avec davantage de sérénité encore, mais on voit mal comment, même avec l’apport de son public à l’Estadio de la Ceramica, Villarreal pourrait s’y prendre pour renverser un Liverpool sûr de sa force.

Source : AFP

Avec patience, application, évidemment du talent, mais aussi un petit coup de pouce du destin, Liverpool a pris une belle option en demi-finale aller de la Ligue des champions (C1) de football en forçant le verrou de Villarreal (2-0), mercredi tard la nuit à Anfield.Pour les amoureux du football encore sur leur petit nuage après l’incroyable (4-3) entre Manchester City et le Real Madrid dans l’autre demi-finale, mardi dans la nuit, ce match a été un dur rappel à la réalité. Tactiquement, la toile d’araignée mise en place par Unai Emery avec son 4-4-2 fétiche était certainement intéressante à analyser et son équipe a tenté, un peu comme contre le Bayern Munich, de relancer proprement par des séquences de passes assez longues pour faire s’écouler le temps. Mais cela ne lui a presque jamais permis de franchir la...
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