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Agenda - Santé

Le ministère lance une campagne nationale de vaccination

Le ministère lance une campagne nationale de vaccination

Le Dr Firas Abiad au cours de la conférence de presse au ministère de la Santé pour le lancement de la campagne nationale de vaccination. Photo ANI

Le ministre de la Santé publique, le Dr Firas Abiad, a annoncé mardi 26 avril, conjointement avec la Semaine mondiale de la vaccination, une campagne nationale de vaccination dans les centres de soins de santé primaires, les dispensaires et les cliniques pédiatriques au Liban. Au cours de la conférence de presse et en présence de représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Unicef, de l’Union européenne (UE) et des associations pédiatriques, l’application « Sohatouna » (notre santé), dédiée au suivi des vaccinations de base des enfants et à l’achèvement du calendrier vaccinal national, a été lancée en partenariat avec l’Unicef et financée par l’UE.

Randa Hamadé, directrice du département de soins de santé primaires au ministère, a expliqué l’importance de la vaccination, soulignant que « le Liban a beaucoup accompli dans ce domaine, car il est devenu exempt de polio pour la dix-septième année consécutive grâce à ses partenariats solides avec des organisations internationales, des associations de la société civile et de pédiatrie. Mais il reste beaucoup à faire ».

En prenant la parole, le ministre de la Santé s’est basé sur le dernier rapport de la santé des enfants sur la période 2019-2021 publié par l’Unicef pour citer des chiffres : « 72 % des Libanais sont en dessous du seuil de pauvreté, dont 36 % en dessous du seuil d’extrême pauvreté. Quant aux familles syriennes, 9 familles sur 10 sont dans l’extrême pauvreté. Concernant la vaccination, il y a une diminution au niveau national de 30 % ; après que le Liban a franchi le seuil de 90 % en termes de vaccination, il est maintenant à 60 % ou moins. Ces indicateurs montrent un danger réel pour la santé de nos enfants. »

« Le taux d’abandon, c’est-à-dire le pourcentage de ceux qui n’ont pas suivi le programme de vaccination malgré les doses précédentes, est de 23 %. C’est un indicateur qui menace l’immunité contre les maladies qui commençaient à s’éradiquer, comme la poliomyélite ou la rougeole », a-t-il poursuivi. Le ministre Abiad a rappelé que « le vaccin est disponible gratuitement dans tous les centres de soins primaires du ministère, et qu’il n’a pas été interrompu malgré la crise aiguë, grâce à la coopération avec des partenaires internationaux tels que l’OMS ou l’Unicef ».

« En raison de l’épidémie de Covid-19 ou de la difficulté de transport, la prise de conscience de la priorité du vaccin a diminué. Cette semaine est l’occasion d’activer la vaccination des Libanais et des résidents et d’encourager les gens à venir dans les centres de soins pour protéger les enfants et la communauté, », a-t-il ajouté.

Le ministre de la Santé publique, le Dr Firas Abiad, a annoncé mardi 26 avril, conjointement avec la Semaine mondiale de la vaccination, une campagne nationale de vaccination dans les centres de soins de santé primaires, les dispensaires et les cliniques pédiatriques au Liban. Au cours de la conférence de presse et en présence de représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Unicef, de l’Union européenne (UE) et des associations pédiatriques, l’application « Sohatouna » (notre santé), dédiée au suivi des vaccinations de base des enfants et à l’achèvement du calendrier vaccinal national, a été lancée en partenariat avec l’Unicef et financée par l’UE. Randa Hamadé, directrice du département de soins de santé primaires au ministère, a expliqué l’importance de la...