Le chef adjoint des observateurs Jarek Domański, lors d'une point presse. Photo Twitter/@eueomlebanon22
Trente Observateurs de long terme (OLT) de la Mission d'observation électorale de l'Union européenne (MOE UE) ont été déployés par équipes de deux dans toutes les régions du Liban, a annoncé la MOE UE dans un communiqué diffusé jeudi.
Les observateurs sont arrivés à Beyrouth le 10 avril et ont reçu une formation de trois jours, d'abord sur les questions de logistique, de santé et de sécurité, puis sur le contexte politique et électoral, le cadre juridique, les médias traditionnels et les médias sociaux, indique le communiqué. Une fois sur le terrain, ils rencontreront tous les acteurs impliqués dans le processus électoral tels que les candidats et les institutions en charge des élections, ainsi que les représentants de la société civile.
"Aujourd'hui, nous déployons nos 30 observateurs de long terme dans toutes les régions du pays où ils observeront le processus électoral jusqu'à son achèvement au Liban. Depuis leurs zones, ils remettront leurs rapports aux analystes de la mission basés à Beyrouth", a expliqué le chef adjoint des observateurs Jarek Domański, lors d'une point presse. "Notre méthodologie est basée sur l'observation directe, c'est la raison pour laquelle nous déployons nos OLT dès ce stade, un mois avant le jour des élections. Nous voulons comprendre le processus et couvrir tous les éléments, y compris les préparatifs et le côté logistique, les campagnes et le financement des campagnes, un élément très important au Liban, ainsi que les médias et les médias sociaux", a-t-il ajouté.
La présence d'observateurs internationaux n'est pas sans précédent : l'UE avait envoyé des observateurs à la demande du Liban pour surveiller les précédentes élections de 2005, 2009 et 2018.
Lundi, l'observateur en chef de la mission de l'UE en vue des élections législatives du 15 mai au Liban, Gyorgy Holvenyi, a affirmé n’avoir eu vent d’aucune indication selon laquelle les élections seraient reportées, ajoutant que les responsables lui avaient assuré que les fonds seraient suffisants pour organiser et surveiller correctement le scrutin.


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