Des étudiants manifestent devant l'Institut technique Assaada, dans le Akkar, le 2 mars 2022. Photo fournie par notre correspondant Michel Hallak.
Des étudiants d'instituts et d'écoles professionnelles et techniques du secteur public ont organisé des sit-in mercredi matin dans le Akkar, rapporte notre correspondant Michel Hallak, sur fond de grave crise socio-économique.
Ces jeunes protestent contre ce qu'ils jugent être des "décisions arbitraires" prises par le ministère de l'Éducation, notamment l'augmentation des frais nécessaires à la présentation d'examens et de diplômes. "Comment nos parents vont-ils assurer la somme de 700.000 livres libanaises pour nous aider à passer les examens ?", ont-ils demandé. Les étudiants ont également promis que leurs mouvements continueraient à travers tout le Liban, qui traverse la pire crise économique de son histoire moderne.
Des mouvements ont régulièrement lieu pour dénoncer les frais supplémentaires à l'école et dans l'enseignement supérieur, aussi bien dans le secteur public que privé.


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