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Sport - Indycar

Bataille de générations en vue pour la saison 2022

Sacré champion à la surprise générale l’an dernier, le pilote espagnol Alex Palou, représentant d’une nouvelle génération décomplexée face aux cadors habituels, va devoir confirmer ce statut à l’occasion de la nouvelle saison d’IndyCar (la F1 américaine), qui a démarré hier dimanche par le GP de St. Petersburg, en Floride, aux États-Unis (à l’aube de ce matin au Liban).

Comme en 2020, c’est une écurie Chip Gagnassi Racing qui a fait la loi dans le championnat américain 2021 de monoplaces. Mais là où beaucoup avaient parié sur l’expérimenté Scott Dixon (41 ans) pour conserver sa couronne et porter à sept son record de titres, peu imaginaient son coéquipier, de 17 ans son cadet, lui succéder dès sa seconde saison sur les circuits. C’est pourtant ce qui s’est produit, Palou devenant le premier champion de moins de 25 ans depuis... Dixon en 2003, et le 7e plus jeune de l’histoire. Naturellement, il sera scruté, mais ce nouveau statut ne semble pas de nature à le perturber. « Je ne ressens pas plus de pression pour défendre le titre. Je pense même que j’en ressens moins. Nous avons prouvé l’année dernière que nous sommes capables d’atteindre le sommet, de gagner des courses, de remporter le championnat. Il s’agit donc simplement de recommencer », a-t-il déclaré au quotidien espagnol Mundo Deportivo. « La concurrence sera relevée, ce sera un gros défi », a ajouté le chef de file d’une nouvelle génération de pilotes ayant connu la victoire en Grand Prix, que ce soit l’Américain âgé de 21 ans Colton Herta (trois fois avec Andretti), le Mexicain de 22 ans Pato O’Ward (deux fois avec McLaren) ou encore le Néerlandais de 21 ans Rinus VeeKay (une fois avec Carpenter).

Si un vent de fraîcheur a soufflé sur l’IndyCar en 2021, la nouveauté n’est pas toujours en rapport avec l’âge. Le pilote franco-suisse Romain Grosjean, âgé de 35 ans, a fait des débuts remarqués l’année dernière après dix saisons de F1, conclues par un grave accident dont il est sorti miraculé en novembre 2020 à Bahreïn, en obtenant trois podiums et une pole position. De quoi convaincre Andretti Autosport d’en faire un de ses pilotes principaux, avec Herta et Alexander Rossi, pour revenir au sommet. Grosjean, par ailleurs plébiscité au premier rang des pilotes les plus appréciés des fans dans un sondage diligenté par l’IndyCar, pourrait bien être aux avant-postes cette saison. Et il ne sera pas le seul : déjà un vieux briscard à 31 ans, Josef Newgarden (Penske), champion en 2017 et 2019, visera un troisième titre après avoir fini deuxième en 2020 et 2021, sans oublier l’inusable Scott Dixon.

Source : AFP

Sacré champion à la surprise générale l’an dernier, le pilote espagnol Alex Palou, représentant d’une nouvelle génération décomplexée face aux cadors habituels, va devoir confirmer ce statut à l’occasion de la nouvelle saison d’IndyCar (la F1 américaine), qui a démarré hier dimanche par le GP de St. Petersburg, en Floride, aux États-Unis (à l’aube de ce matin au Liban).Comme en 2020, c’est une écurie Chip Gagnassi Racing qui a fait la loi dans le championnat américain 2021 de monoplaces. Mais là où beaucoup avaient parié sur l’expérimenté Scott Dixon (41 ans) pour conserver sa couronne et porter à sept son record de titres, peu imaginaient son coéquipier, de 17 ans son cadet, lui succéder dès sa seconde saison sur les circuits. C’est pourtant ce qui s’est produit, Palou devenant le premier...
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