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Monde - Royaume-Uni

« Partygate » : Boris Johnson s’accroche à la barre

Mis en cause pour une série de fêtes à Downing Street en plein confinement, le Premier ministre britannique Boris Johnson s’accroche à la barre et espère surmonter la rébellion de son camp conservateur. Le dirigeant de 57 ans subit sa pire crise depuis son accession triomphale au pouvoir à l’été 2019. Ses excuses au Parlement la semaine dernière – où il a reconnu sa présence à l’une de ces fêtes en mai 2020 tout en affirmant avoir pensé qu’il s’agissait d’une réunion de travail – n’ont pas apaisé la colère qui gronde au sein même de sa majorité. Boris Johnson semble cependant déterminé à traverser la tempête, contre-attaquant mercredi en disant vouloir mener la campagne des prochaines législatives, prévues en 2024. Et alors qu’il semblait sur un siège éjectable, la pression est retombée d’un cran. Preuve de la tension persistante, le député conservateur William Wragg a exhorté ses collègues à signaler à la police toute tentative de « chantage » pour les dissuader de soutenir un vote de défiance contre Boris Johnson. De jeunes députés tories, issus des circonscriptions raflées au Parti travailliste lors des législatives de 2019, envisagent de s’unir pour le renverser, dans ce que la presse surnomme le « complot du pork pie », pâté en croûte qui est une spécialité de la circonscription de l’une de ces élus. Mais selon certains commentateurs, l’humeur serait en train de changer dans les rangs conservateurs. La défection surprise mercredi du député Christian Wakeford parti rejoindre l’opposition travailliste aurait finalement soudé le camp conservateur plutôt qu’accentué les divisions. Certains tabloïds sont venus à la rescousse du chef du gouvernement comme le Daily Express, qui a appelé hier à le soutenir, tandis que le Daily Mail a appelé les frondeurs à « grandir un peu ».


Mis en cause pour une série de fêtes à Downing Street en plein confinement, le Premier ministre britannique Boris Johnson s’accroche à la barre et espère surmonter la rébellion de son camp conservateur. Le dirigeant de 57 ans subit sa pire crise depuis son accession triomphale au pouvoir à l’été 2019. Ses excuses au Parlement la semaine dernière – où il a reconnu sa présence à...

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