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Monde - Élections

Duterte renonce à sa candidature aux sénatoriales de 2022 aux Philippines

Le président philippin Rodrigo Duterte a retiré sa candidature aux sénatoriales de 2022, a annoncé hier la commission gouvernementale chargée de superviser les élections, un mois après avoir fait une entrée de dernière minute dans la course. « Le président a déposé son retrait des élections sénatoriales », a annoncé sur Twitter James Jimenez, porte-parole du bureau de la Commission des élections. Aucune raison n’a été fournie pour cette soudaine renonciation à des élections nationales qui verront s’affronter en mai des milliers de candidats pour 18 000 sièges, allant de celui de président à ceux de conseillers municipaux. Cette candidature aux sénatoriales du président sortant, empêché par la Constitution de briguer un second mandat à la magistrature suprême, avait été perçue comme une manœuvre pour rester en politique alors que sa guerre contre la drogue fait l’objet d’une enquête internationale. M. Duterte avait d’abord annoncé qu’il briguait la vice-présidence, avant d’affirmer qu’il se retirait de la politique puis de déposer sa candidature aux sénatoriales. Selon Antonio Contreras, professeur de sciences politiques à l’Université de La Salle à Manille, M. Duterte pourrait avoir « passé un accord » pour s’assurer que le prochain président le protégerait de poursuites criminelles aux Philippines ou devant la Cour pénale internationale.

Le président philippin Rodrigo Duterte a retiré sa candidature aux sénatoriales de 2022, a annoncé hier la commission gouvernementale chargée de superviser les élections, un mois après avoir fait une entrée de dernière minute dans la course. « Le président a déposé son retrait des élections sénatoriales », a annoncé sur Twitter James Jimenez, porte-parole du bureau de la Commission des élections. Aucune raison n’a été fournie pour cette soudaine renonciation à des élections nationales qui verront s’affronter en mai des milliers de candidats pour 18 000 sièges, allant de celui de président à ceux de conseillers municipaux. Cette candidature aux sénatoriales du président sortant, empêché par la Constitution de briguer un second mandat à la magistrature suprême, avait été perçue comme une...
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