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Lifestyle - Publi-rédactionnel

Ksara à la conquête du monde

Les amateurs de vin dans le monde étant de plus en plus attirés par les vins libanais, Château Ksara cible les marchés étrangers pour faire face à la crise économique qui frappe le Liban.

Ksara à la conquête du monde

Le Souverain, un assemblage d’arinarnoa et de marselan, exceptionnel selon Robert Parker. Photo DR

Depuis 1700 avant J-C, les amateurs de vin de Grèce, de Rome et des autres régions du bassin méditerranéen convoitaient le vin libanais qui était alors une référence dans le monde antique. Une référence de qualité à laquelle on comparait les vins des autres pays. Cependant, c’est uniquement au cours ​​de ces 50 dernières années que le commerce du vin a connu un véritable essor et particulièrement celui en provenance de cette partie de la Méditerranée orientale. Il n’est donc pas surprenant que le magazine The Wine Advocate, fondé et dirigé par le légendaire connaisseur en la matière Robert Parker, l’un des palais les plus fins du monde, ait classé le produit phare de Ksara Le Souverain, un assemblage d’Arinarnoa et de Marselan, dans la catégorie Exceptionnel.

Le Souverain, qui a été produit pour la première fois en 2007 à l’occasion du 150e anniversaire du Château, est l’un des six millésimes du Château Ksara sélectionnés sur un total de huit vins libanais évalués par l’équipe d’experts de Parker.

Ce dernier a également classé la Cuvée du Troisième Millénaire, un rouge à base de syrah, cabernet franc et petit verdot, dans la catégorie Exceptionnel. « Si vous me demandez quels vins ont le plus de puissance et la meilleure structure, la réponse serait : les rouges de Château Ksara », écrit à son tour Mark Squires, l’expert régional de Parker. Le Souverain est exceptionnel et La Cuvée du Troisième Millénaire de même.

Cette reconnaissance est plus que justifiée pour un vin qui véhicule une longue et belle histoire et toute une expérience et un savoir-faire construits sur des décennies. Château Ksara a été fondé par les jésuites dans la vallée de la Békaa en 1857 lorsque les moines pionniers venus de France et d’Allemagne ont planté d’étranges nouvelles vignes dans cette vallée – principalement carignan et cinsault –, posant ainsi les jalons de l’industrie viticole libanaise moderne et se plaçant déjà comme le premier producteur libanais. Actuellement, Château Ksara est présent dans plus de 40 pays, dont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Scandinavie, Dubaï et le Japon. « Dans ces pays, nous traitons avec des consommateurs avertis qui apprécient la consistance, la qualité et la diversité offertes par Château Ksara », souligne James Palgé, œnologue français, directeur technique vignes et vins et ceci depuis 1994.

C’est sur certains marchés comme le Royaume-Uni et le Japon que la qualité des vins Libanais est mise à l’épreuve », déclare Michael Karam, auteur du livre primé Wines of Lebanon. « De nombreux libanais seraient surpris d’entendre certains des critiques de vin les plus respectés au monde faire l’éloge de bouteilles considérées à tort comme ordinaires parce qu’elles étaient juste vendues à des prix raisonnables. En fait, elles reflètent à merveille la complexité de notre merveilleux terroir, » ajoute-t-il.

Karam poursuit qu’au cours d’un déjeuner récent à Londres au prestigieux Boisdale de Belgravia, situé juste au coin d’Eaton Square, les vins du Château Ksara ont été comparés à certains des meilleurs crus français. Était présent à cet événement, le journaliste et célèbre critique de vin, Bruce Anderson, en charge d’une chronique hebdomadaire dans The Spectator, et qui a confié à l’occasion : « Le Château 2006 est complètement bordelais dans le style et digne des meilleurs grands crus… Cette dégustation est exceptionnelle. » Un hommage vibrant qui vient s’ajouter aux nombreux autres témoignages sur la qualité du label libanais. « Nous avons tendance à oublier que le vin est notre produit exporté le plus médiatisé », dit Karam. « C’est merveilleux de voir nos bouteilles appréciées et placées dans leur contexte historique, en particulier dans une période si difficile pour le Liban. »

Zafer Chaoui, président de Château Ksara, confirme à son tour que les « deux dernières années ont été difficiles ». « Cependant, grâce à la réputation que nous avons construite sur les marchés internationaux et grâce aux efforts que nous déployons, nous devrions pouvoir confronter les difficultés avec persévérance et optimisme », conclut-il.


Depuis 1700 avant J-C, les amateurs de vin de Grèce, de Rome et des autres régions du bassin méditerranéen convoitaient le vin libanais qui était alors une référence dans le monde antique. Une référence de qualité à laquelle on comparait les vins des autres pays. Cependant, c’est uniquement au cours ​​de ces 50 dernières années que le commerce du vin a connu un véritable...

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