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Politique - Communautés

Les évêques maronites déplorent le « blocage » du pouvoir exécutif

Les évêques maronites déplorent le « blocage » du pouvoir exécutif

Le patriarche maronite Béchara Raï au cours de la réunion mensuelle des évêques maronites hier. Photo Marc Fayad

Les évêques maronites, réunis à Bkerké pour leur réunion mensuelle, ont déploré hier le blocage par des ministres du cabinet Mikati de toute organisation d’un Conseil des ministres, ce qui « paralyse encore plus le pays » en pleine crise.

Le gouvernement de Nagib Mikati ne s’est plus réuni depuis la mi-octobre, sur fond de tensions entre les différentes formations politiques concernant d’une part le sort de l’enquête sur la double explosion au port de Beyrouth d’août 2020 et d’autre part la crise diplomatique avec les pays du Golfe à la suite des déclarations polémiques du ministre de l’Information, Georges Cordahi.

« Il est honteux que l’alliance de certains ministres bloque le pouvoir exécutif et accentue la paralysie du pays à cause de disputes politiques », ont écrit les évêques maronites dans le communiqué publié à l’issue de leur réunion. Ils ont par ailleurs appelé les responsables à « restaurer rapidement les relations avec les pays du Golfe et à rétablir les échanges commerciaux ».

Les prélats ont également condamné les affrontements de Tayouné qui ont éclaté le 14 octobre entre des manifestants du tandem chiite, qui réclamaient le dessaisissement du juge Tarek Bitar en charge de l’instruction de l’affaire du 4 août 2020, et des habitants de quartiers chrétiens, proches des Forces libanaises (FL), faisant des morts et des blessés. « Nous affirmons que le salut du pays peut être atteint en renforçant la présence de l’État aux niveaux sécuritaire et social et en dépolitisant la justice », ont-ils ajouté.

Les évêques maronites, réunis à Bkerké pour leur réunion mensuelle, ont déploré hier le blocage par des ministres du cabinet Mikati de toute organisation d’un Conseil des ministres, ce qui « paralyse encore plus le pays » en pleine crise. Le gouvernement de Nagib Mikati ne s’est plus réuni depuis la mi-octobre, sur fond de tensions entre les différentes formations politiques concernant d’une part le sort de l’enquête sur la double explosion au port de Beyrouth d’août 2020 et d’autre part la crise diplomatique avec les pays du Golfe à la suite des déclarations polémiques du ministre de l’Information, Georges Cordahi. « Il est honteux que l’alliance de certains ministres bloque le pouvoir exécutif et accentue la paralysie du pays à cause de disputes politiques », ont écrit les...
commentaires (1)

On ne peut pas un jour déplorer et le,jour suivant aller négocier avec les vendus. Le manque de cohérence et d’attitude de tous les individus qui prétendent calmer l’atmosphère ne font qu’envenimer la situation. Ceci donne l’impression aux vendus de pouvoir gagner la manche alors que le but est de leur montrer qu’ils n’ont aucune chance de réussir s’ils maintenait leur position de bloqueur en s’appuyant sur des prétextes farfelus. Une ligne de conduite ferme et définitive devrait être adoptée par tous les opposants avec un seul mot d’ordre, le désarment de HB et le licenciement de tous ses pions s’ils refusent de collaborer avec le gouvernement pour sortir le pays de son enfer. Tous les moyens ont été utilisés jusqu’à maintenant sauf la fermeté face à ces guignols qui se croient forts à cause de la mollesse de leurs adversaires. Qu’avons nous a perdre au final?

Sissi zayyat

12 h 19, le 04 novembre 2021

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Commentaires (1)

  • On ne peut pas un jour déplorer et le,jour suivant aller négocier avec les vendus. Le manque de cohérence et d’attitude de tous les individus qui prétendent calmer l’atmosphère ne font qu’envenimer la situation. Ceci donne l’impression aux vendus de pouvoir gagner la manche alors que le but est de leur montrer qu’ils n’ont aucune chance de réussir s’ils maintenait leur position de bloqueur en s’appuyant sur des prétextes farfelus. Une ligne de conduite ferme et définitive devrait être adoptée par tous les opposants avec un seul mot d’ordre, le désarment de HB et le licenciement de tous ses pions s’ils refusent de collaborer avec le gouvernement pour sortir le pays de son enfer. Tous les moyens ont été utilisés jusqu’à maintenant sauf la fermeté face à ces guignols qui se croient forts à cause de la mollesse de leurs adversaires. Qu’avons nous a perdre au final?

    Sissi zayyat

    12 h 19, le 04 novembre 2021

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