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Sport - Endurance Auto / 24 Heures Du Mans

Première victoire pour la Toyota n° 7

Quatrième triomphe consécutif pour le constructeur japonais dans la classique mancelle.

Première victoire pour la Toyota n° 7

La Toyota n° 7 des pilotes britannique Mike Conway, japonais Kamui Kobayashi et argentin José Maria Lopez, malchanceuse en 2017, 2019 et 2020, a fini par remporter les 24 Heures du Mans, hier, sans avoir été inquiétée. Jean-Francois Monier/AFP

La Toyota n° 7 des pilotes britannique Mike Conway, japonais Kamui Kobayashi et argentin José Maria Lopez, malchanceuse en 2017, 2019 et 2020, a fini par remporter les 24 Heures du Mans, hier dimanche, sans être inquiétée, dans la nouvelle catégorie reine des Hypercars.

Pour la marque japonaise, c’est la quatrième victoire dans la classique mancelle, la quatrième consécutive aussi depuis 2018. La Toyota n° 8 des pilotes suisse Sébastien Buemi, japonais Kazuki Nakajima et néo-zélandais Brendon Hartley, et l’unique Alpine en lice, la n° 36 des pilotes français Nicolas Lapierre et Matthieu Vaxiviere, et brésilien André Negrao, complètent le podium. Cette 89e édition des 24 Heures du Mans se tenait fin août plutôt que mi-juin, décalée afin d’accueillir 50 000 spectateurs (20 % du nombre habituel) malgré la pandémie de Covid-19, après un huis clos en 2020.

Partie en pole position à 16h13 en France samedi (à 17h13 au Liban), sur une piste détrempée, la Toyota n° 7 a contrôlé la course de bout en bout.

Ni la pluie, ni une crevaison lente dans les premières heures, ni un tout droit dans la nuit, ni des problèmes de ravitaillement dans la matinée d’hier dimanche n’ont paru la mettre en péril. Ses concurrents non plus. La Toyota n° 8, triple tenante du titre, n’a pas pu remonter plus haut que sa deuxième place sur la grille, après avoir été accrochée au premier virage par la Glickenhaus n° 708 puis avoir eu des inquiétudes techniques similaires à la Toyota n° 7 hier matin. Pour les deux Toyota GR010 Hybrid, qui font partie des nouvelles Hypercars introduites en 2021, cette première saison – et première course de 24 Heures du Mans – est pour le moment un succès, alors que se posaient naturellement des questions sur leur fiabilité à la veille de la course vendredi dernier. Vers 09h00 hier, les mécaniciens de Toyota ne sont plus parvenus à remplir à plein le réservoir des deux véhicules, ce qui a obligé à raccourcir leurs relais. Mais une solution a été trouvée pour « stabiliser le problème ». Cela n’a de toute façon pas affecté le classement général de la course. Et pour preuve, le clou du spectacle : la victoire de la Toyota n° 7 et le doublé de la Toyota n° 8. Les deux autres constructeurs engagés dans la nouvelle catégorie reine des Hypercars, Alpine et Glickenhaus (qui prend les quatrième et cinquième places), ne sont eux aussi pas parvenus à mettre les favoris sous pression. Ils n’ont pas bénéficié, non plus, du problème de fiabilité rencontré par les deux Toyota, que l’équipe nipponne a su donc « contourner » pour réaliser ce doublé. L’Alpine n° 36 a, par contre, dû batailler davantage dans la matinée pour conforter sa troisième place. Pendant un temps, elle a mené un duel contre la Glickenhaus n° 708, nouvelle dans la catégorie. Venue en principal outsider derrière les naturelles favorites Toyota, l’Alpine n’a pas réussi à mettre en place sa stratégie : « attaquer » pour déranger les deux voitures nippones.

En LMP2, le Team WRT s’est imposé avec seulement 727/1 000es d’avance pour l’Oreca n° 31, mais est passé à côté du doublé après le cruel arrêt en piste de l’Oreca n° 41 à trois minutes seulement de l’arrivée à 16h00 (à 17h00 au Liban) ! Victoires également pour la Ferrari n° 51 en LMGTE Pro et pour la Ferrari n° 83 en LMGTE Am.

La voiture n° 84, confiée à deux pilotes paraplégiques, le Japonais Takuma Aoki et le Belge Nigel Bailly, s’est classée 32e au général. Cinq Hypercars, 24 LMP2 (des prototypes plus standardisés et moins rapides), 8 LMGTE Pro (dérivées de voitures sportives de série et représentant trois marques, Ferrari, Porsche et Corvette), 23 LMGTE Am (pilotées par des amateurs pour des écuries privées) et une voiture « innovante » (pilotée par les deux pilotes paraplégiques) avaient pris le départ, soit 61 équipages.

Le championnat du monde d’endurance auto (WEC) bouclera sa saison 2021 avec deux courses à Bahreïn, l’une de six heures le 30 octobre et l’autre de huit heures le 6 novembre.

Les prochaines 24 Heures du Mans doivent retrouver leur date habituelle, les 11 et 12 juin 2022.

Source : AFP

La Toyota n° 7 des pilotes britannique Mike Conway, japonais Kamui Kobayashi et argentin José Maria Lopez, malchanceuse en 2017, 2019 et 2020, a fini par remporter les 24 Heures du Mans, hier dimanche, sans être inquiétée, dans la nouvelle catégorie reine des Hypercars. Pour la marque japonaise, c’est la quatrième victoire dans la classique mancelle, la quatrième consécutive aussi depuis 2018. La Toyota n° 8 des pilotes suisse Sébastien Buemi, japonais Kazuki Nakajima et néo-zélandais Brendon Hartley, et l’unique Alpine en lice, la n° 36 des pilotes français Nicolas Lapierre et Matthieu Vaxiviere, et brésilien André Negrao, complètent le podium. Cette 89e édition des 24 Heures du Mans se tenait fin août plutôt que mi-juin, décalée afin d’accueillir 50 000 spectateurs (20 % du nombre habituel)...
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