La Turquie a affirmé avoir découvert un charnier renfermant plusieurs dizaines de corps dans une zone du nord-ouest de la Syrie sous son contrôle, accusant une milice kurde soutenue par les États-Unis d’être responsable. Mercredi soir, le ministère turc de la Défense a déclaré que 35 corps enfermés dans des sacs en toile de jute avaient été découverts dans la région de Afrine, contrôlée par la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG) jusqu’à ce qu’Ankara l’en chasse en 2018 lors d’une opération militaire. Le ministère turc a imputé ce « crime de guerre » aux YPG. Hier, le gouverneur de la province turque de Hatay, frontalière de la Syrie, a déclaré que le nombre de corps retrouvés s’élevait désormais à 61. Il a affirmé que les corps retrouvés étaient ceux de civils exécutés par les YPG quelques jours avant le déclenchement de l’offensive turque à Afrine en 2018, sans toutefois étayer ses accusations. L’AFP n’était pas en mesure de vérifier ces allégations dans l’immédiat.
Moyen-Orient
Ankara affirme avoir découvert un charnier et accuse une milice kurde
OLJ / le 16 juillet 2021 à 00h00


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