Le général Joseph Aoun recevant le contre-amiral américain Curt A. Renshaw, hier, à Yarzé. Photo al-Markazia
Le commandant en chef de l’armée, le général Joseph Aoun, a reçu hier à son bureau à Yarzé le contre-amiral Curt A. Renshaw, commandant adjoint du commandement central de la force navale US, en présence de l’ambassadrice des États-Unis Dorothy Shea. Le contre-amiral Renshaw et Mme Shea avaient auparavant assisté, avec le général Aoun, à la clôture de manœuvres conjointes entre des unités de l’armée libanaise et des militaires des armées américaine et jordanienne, sous le nom de « Resolute Union 2021 ». Mme Shea précise dans un communiqué que ces manœuvres ont duré du 17 au 28 mai, et avaient pour objectif de renforcer les échanges entre la marine américaine et l’armée libanaise, tout en « mettant en lumière l’engagement de la marine américaine à la sécurité maritime régionale ». L’ambassadrice a mentionné « les multiples défis auxquels l’armée libanaise a fait face ces 18 derniers mois, sans compter l’impact des crises sanitaires et économiques ». « Les États-Unis sont toutefois restés aux côtés de l’armée et du peuple libanais », a-t-elle poursuivi, évoquant une visioconférence tenue la semaine dernière, durant laquelle Washington et Beyrouth ont discuté du « renforcement de la coopération sécuritaire ». À l’issue de celle-ci, le département d’État a annoncé une aide financière de 120 millions de dollars à l’armée pour l’année 2021 (voir L’OLJ du 28 mai). Dans son communiqué, Mme Shea précise que l’armée bénéficierait « d’équipements, de services et de formations de grande importance ». Elle ajoute que « le ministère américain de la Défense commencera par transférer 59 millions de dollars à l’armée, une somme destinée à lui permettre de renforcer ses capacités en vue de contrôler les frontières est du pays » (avec la Syrie, NDLR).
Le général Aoun revient d’une tournée en France où il a notamment été reçu par le président Emmanuel Macron et la ministre des Armées, Françoise Parly.


Dans quelle langue il parle avec ses invités lui qui a du mal à aligner deux phrases dans sa lange maternelle? Et ça ne date pas d’hier déjà en France il nous faisait honte à chacune de ses interviews tellement il bégayait alors qu’il devait se présenter à la présidence du pays. Ça me rappelle tous les candidats en herbe qui se bousculent aux portillons pour ce même fauteuil devenu la honte de la république.
22 h 36, le 30 mai 2021