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Monde - Arménie/Azerbaïdjan

Washington inquiet du regain de tension à la frontière

Les États-Unis se sont déclarés jeudi « préoccupés » par la détérioration de la situation à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, notamment la détention par les forces de Bakou de soldats arméniens dont Washington a demandé la libération. « Nous appelons les deux parties en présence à résoudre la situation de façon urgente et pacifique. Nous continuons aussi à appeler l’Azerbaïdjan à libérer tous les prisonniers de guerre et les autres détenus, et nous rappelons à l’Azerbaïdjan ses obligations de traiter humainement tous les détenus selon les lois humanitaires internationales en vigueur », a écrit Ned Price, porte-parole du département d’État. Washington a ajouté considérer tout mouvement dans la zone frontalière non définie qui sépare les deux pays comme un acte « provocateur et inutile ».

Un soldat azéri blessé dans des bombardements

L’Azerbaïdjan a annoncé hier qu’un soldat avait été « blessé à l’épaule » et hospitalisé suite aux bombardements de l’armée arménienne le long de la frontière entre les deux pays, dernier en date d’une série d’incidents après la guerre de l’automne 2020. Le ministère arménien de la Défense a de son côté « démenti catégoriquement » ces accusations. Dans un communiqué, le ministère azéri de la Défense a annoncé que ses positions au Nakhitchevan avaient été « la cible de tirs des forces armées arméniennes » dans la nuit.

Les États-Unis se sont déclarés jeudi « préoccupés » par la détérioration de la situation à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, notamment la détention par les forces de Bakou de soldats arméniens dont Washington a demandé la libération. « Nous appelons les deux parties en présence à résoudre la situation de façon urgente et pacifique. Nous continuons aussi à appeler l’Azerbaïdjan à libérer tous les prisonniers de guerre et les autres détenus, et nous rappelons à l’Azerbaïdjan ses obligations de traiter humainement tous les détenus selon les lois humanitaires internationales en vigueur », a écrit Ned Price, porte-parole du département d’État. Washington a ajouté considérer tout mouvement dans la zone frontalière non définie qui sépare les deux pays comme un...
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