Le pape François et le président Michel Aoun, le 16 mars 2017 au Vatican. Alessandra Tarantino/AFP
Le pape François a exprimé au président Michel Aoun sa solidarité avec le Liban, dans un bref message qu’il a fait parvenir hier, afin de le remercier pour les vœux que le chef de l’État lui avait adressés à Pâques.
Dans cette lettre, le souverain pontife commence par remercier Michel Aoun pour ses vœux « qui expriment la souffrance et l’espérance du peuple libanais ». « La résurrection du Seigneur nous donne la certitude que le mal et la mort n’ont pas le dernier mot et met en nos cœurs la force de nous convertir et de construire un monde meilleur », a-t-il écrit.
S’adressant ensuite directement au chef de l’État, il a formulé le vœu suivant : « Je forme pour vous-même et pour tous vos collaborateurs le vœu que l’Esprit de sagesse vous soutienne et vous éclaire pour conduire le Liban sur les voies de la paix, de la liberté et de la prospérité. »
François a enfin exprimé sa « solidarité avec le Liban, le confiant aux soins de la Vierge Marie », et octroyé sa bénédiction « au peuple libanais tout entier ».
Le mois dernier, le souverain pontife avait aussi écrit au chef de l’État, soulignant que le pays du Cèdre « ne pouvait pas perdre son identité ». Il avait aussi réaffirmé son désir de se rendre prochainement au Liban, qui traverse une crise socio-économique d’une ampleur inédite.
Le pape François a manifesté à plusieurs reprises son intérêt pour le pays. Lors de son traditionnel message de Pâques, il a appelé la communauté internationale à « soutenir le peuple libanais qui traverse une période de difficultés et d’incertitudes », remerciant le Liban d’accueillir, avec la Jordanie, « de très nombreux réfugiés ayant fui le conflit syrien » et souhaitant qu’il soit « soutenu par la communauté internationale dans sa vocation d’être une terre de rencontre, de coexistence et de pluralisme ».
Dans cette lettre, le souverain pontife commence par remercier Michel Aoun pour ses vœux « qui expriment la souffrance et l’espérance du peuple libanais ». « La résurrection du Seigneur nous donne la certitude que le mal et la mort n’ont pas le dernier mot et met en nos cœurs la force de nous convertir et de construire un monde meilleur », a-t-il écrit.
S’adressant ensuite directement au chef de l’État, il a formulé le vœu suivant : « Je forme pour vous-même et pour tous vos collaborateurs le vœu que l’Esprit de sagesse vous soutienne et vous éclaire pour...


Oui peut être que les veux du pape seront exaucés dans une autre vie de l’au delà qu’on espère prochaine pour tous ces pourris. En attendant il faut leur faire entendre raison par la force du peuple.
11 h 05, le 29 mai 2021