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Résultats du Concours de poésie Baudelaire

L'Orient littéraire et l'Institut français de Tripoli ont lancé en février 2021 un concours de poésie à l'occasion du bicentenaire de Charles Baudelaire. Les résultats de ce concours, réservé aux élèves et étudiants du Liban-Nord, sont les suivants :

Catégorie plus de 18 ans

1- Farah Dhaybi

(Université Jinane)

2- Sarah Kassem

(Université libanaise)

3- Joanne Tartak

(Université libanaise)

Mentions spéciales

- Nachar Aanab

- Hanane Assoum

- Karim Kheir

- Gretta Roufayel

- Yasmine Yakhné

 

Catégorie entre 12 et 18 ans

1- Maurice Matar (Lycée Lamartine)

2- Gracy Yaacoub (École nationale orthodoxe, Akkar)

3- Yara Katrib (École nationale grecque-orthodoxe des jeunes filles, Tripoli/ Zahrieh).

Mentions spéciales

- Georges al-Maalouf (Saint Georges Achach)

- Séléna Francis (Nazareth, Kferzayna)

- Yara Khoury (Lycée Lamartine)

- Houda Najjar (Lycée Lamartine)

- Céline Sultan (Lycée Lamartine)

Catégorie moins de 12 ans

1- Alexia Bando (Collège national orthodoxe).

2- Inès Ziadé (Collège des Sœurs des Saints-Cœurs, Tripoli).

3- Ex-aequos : Fouad Antoun (Collège des sœurs des Saints-Cœurs,Tripoli) et Tala Abou Chaker (École al-Carmelia gratuite, Tripoli)

Mentions spéciales

- Reina Assoum (Collège des Sœurs des Saints-Cœurs, Tripoli).

- Ghassan Baraké (École Al-Carmelia gratuite, Tripoli)

- Dima Kacan (Manar Islamique)

- Michel Raad (Pères Capucins, Batroun)

- Karl Soueif (Dar el-Nour)

- Jad Ziadé (Collège des Sœurs des Saints-Cœurs, Tripoli).

Le premier prix dans chacune des trois catégories

Catégorie plus de 18 ans

Les nitrates du mal

Le volant de ma vie s’accélère, il n’y a que de la brume

Destination fin du monde, le feu vert s’allume.

La ville était là, elle n’y est plus.

Où suis-je ?

Il n’y a que des cieux sur ma tête

Et un couteau à la main.

Un tatouage sur mon dos saignait.

Il entra en scène.

Tout le monde riait, ils ne voyaient que moi.

Je suis seule maintenant, je saigne encore.

Le froid escaladait mes pieds

Une voiture les écrasa

Je me sens mieux.

Comment coule ce sang si froid dans mes veines

Du vert et du bleu qui effleurent la peine

Où évacuer ces tristes chansons de la ville bombardée ?

Comment sauver les reflets solitaires des miroirs brisés ?

Comment crie-t-on comme un enfant ?

Et avoir foi comme des croyants ?

Quelle mère me protègera ?

Quelle religion me sauvera ?

La ville était là, elle n’y est plus.

Farah Dhaybi

Catégorie entre 12 et 18 ans

Les martyrs de la vérité

Tes pensées sont très nobles

Ô chevalier, pour ce monde cruel.

Le monde est rempli de gens ignobles

Qui mordent tout le monde sous le ciel.

Ce n'est pas ta faute, je t'assure,

Le monde présent est déchu,

Et tu dois accepter ses idées corrompues

Ou être persécuté pour tes rêves purs.

L'enfant ne choisira pas la première route.

Le plus grand péché de Judas par son doute

N'était pas sa trahison, mais son désespoir.

Le petit sait qu'il doit être le modèle, le miroir,

Car sa mort est comme la mort d'un pissenlit :

Les graines seront propagées dans tous les pays.

Maurice Matar

Catégorie moins de 12 ans

Coronavirus

Plus petit qu'une puce,

Et invisible à l'œil nu,

Voilà le coronavirus,

Agressif et têtu.

Se prenant pour un roi,

Car sa couronne fait foi,

Il impose sa loi,

Et vient troubler la joie.

Tout dictateur qu'il est,

Sa destinée est de périr,

Ennemi noir de nos pensées,

Il ne sera qu'un souvenir.


L'Orient littéraire et l'Institut français de Tripoli ont lancé en février 2021 un concours de poésie à l'occasion du bicentenaire de Charles Baudelaire. Les résultats de ce concours, réservé aux élèves et étudiants du Liban-Nord, sont les suivants :Catégorie plus de 18 ans
1- Farah Dhaybi
(Université Jinane)
2- Sarah Kassem
(Université libanaise)
3- Joanne...

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