Rechercher
Rechercher

Politique

Droit de réponse

Nous avons reçu de Me Nabil Maad, avocat de M. Nader Hariri, ancien conseiller de M. Saad Hariri, le texte suivant, en réponse à l’article de Jeanine Jalkh, sous le titre « Les mauvais génies de Saad Hariri », publié dans L’Orient-Le Jour du 27 novembre dernier :

« Le 27 novembre 2020, votre journal a publié un article intitulé “Les mauvais génies de Saad Hariri” dans lequel l’auteure a consacré à M. Nader Hariri une partie sous l’intertitre “Le pire, c’est Nader”. Ce qui, en soi, constitue une atteinte à la réputation et à la personne de M. Hariri. De plus, l’article publié dans votre journal présente d’une manière incorrecte des informations qui sont pourtant bien connues du public telles que le fait que M. Hariri est bien l’aîné de sa famille et non le second comme le prétend l’article ; ce qui remet en question la crédibilité de tous les propos que l’article avance. M. Hariri tient aussi à noter qu’ « en tant que neveu du grand Rafic Hariri et fils de Bahia Hariri, celui-ci n’a jamais cherché à avoir quelconque autre mentor tant au niveau professionnel qu’au niveau personnel. » « Cet intertitre outrageant et insultant, l’auteure prétend se contenter de le reproduire en citant littéralement “un député bien introduit’’. Tout comme toutes les autres accusations fallacieuses portées à l’encontre de M. Hariri sous forme de simples citations, en affirmant tout de même que M. Nader Hariri, “artisan du compromis présidentiel après un deal concocté avec les aounistes et le Hezbollah’’, avait profité d’un prétendu “aspect affairiste’’ de ce compromis pour conclure des affaires dans les domaines de l’énergie et des télécoms avec M. Gebran Bassil. M. Hariri dénonce ces dires illusoires ainsi que tous les autres propos repris dans l’article et les considère diffamatoires à son égard pour les raisons suivantes :

« 1. En premier lieu, en affirmant dans son article que M. Hariri “n’a pas donné suite à vos sollicitations’’ alors que ce dernier n’a jamais été sollicité ou contacté d’aucune manière, l’auteure de l’article cherche malicieusement et contre toute éthique professionnelle à donner une certaine crédibilité à ses allégations dont elle a, elle-même, confirmé la légèreté en affirmant que votre journal “n’a toutefois pas été en mesure de confirmer la validité de ces informations’’. En notant que votre journal se doit comme tout média de vérifier a priori la véracité des informations qu’il allègue pour éviter toute atteinte à la réputation des personnes ainsi que, et surtout, pour éviter de propager des informations gravement diffamatoires et erronées qui ne font que tromper le public et répandre des rumeurs insensées. Le pire, c’est que l’auteure prétend qu’elle a essayé de vérifier ces citations calomnieuses avec la personne concernée, c’est-à-dire avec M. Hariri lui-même.

« 2. En tout état de cause, il est surprenant qu’un journal aussi sérieux que le vôtre accepte de publier de telles allégations en affirmant lui-même avoir de sérieux doutes sur leur crédibilité.

« 3. M. Nader Hariri, qui d’ailleurs n’exerce plus aucune fonction politique depuis des années, a toujours respecté la critique objective et sérieuse mais ne saurait tolérer l’atteinte à son intégrité et sa dignité par de fausses accusations sans aucune preuve ou même une référence à des faits bien précis. »

Nabil Maad

Avocat à la Cour

* * *

Mise au point de la rédaction

En réponse au texte qui lui a été adressé par Me Nabil Maad au nom de M. Nader Hariri, la rédaction de L’Orient-Le Jour tient à apporter les précisions suivantes au sujet de l’article incriminé : S’agissant des faits, nous devons d’abord porter à la connaissance de Me Maad que l’affirmation selon laquelle M. Nader Hariri est le deuxième fils de la famille et non pas l’aîné, qui était en effet erronée, a d’ores et déjà été corrigée sur le site. En conséquence, nous estimons qu’il n’est donc plus possible d’y revenir de manière à chercher à instiller le doute sur le sérieux de notre journal.

Ensuite, lorsque l’auteure avance qu’elle n’a pas été en mesure d’entrer en contact avec telle ou telle personne concernée, y compris M. Nader Hariri, cela signifie qu’elle a essayé de le faire, mais sans succès. Dans la liste détaillant les appels téléphoniques sortants de son appareil mobile pour le mois de novembre, qu’elle a pu obtenir auprès de l’opérateur, figure un numéro relevant de M. Nader Hariri, avec un minutage indiquant qu’une conversation a bien eu lieu, mais pas avec M. Hariri en personne. On ne peut donc pas se contenter de dire que M. Hariri n’a pas été contacté et en déduire que l’auteure n’a rien fait à ce propos.

Au sujet des allégations sur la relation « affairiste » avec M. Gebran Bassil, il y a là une grande injustice à notre égard. S’agissant dans ce cas d’une accusation matérielle, nous nous devions de prendre un recul par rapport aux affirmations de nos sources, d’où la phrase sur le fait que

L’Orient-Le Jour n’a pas eu confirmation de ces informations, ce qui montre une fois de plus le sérieux de notre démarche. Le bon sens même impose de ne pas retourner la situation contre nous en y voyant une preuve de « légèreté » de notre part.

Enfin, sur l’affirmation selon laquelle parmi les conseillers de M. Saad Hariri, M. Nader Hariri aurait été « le pire », il s’agit bien entendu d’un jugement subjectif de la part de nos interlocuteurs (en l’occurrence, un député qui a requis l’anonymat) sur l’action de M. Nader Hariri, et non pas sur sa personne. Cela n’a donc absolument rien d’insultant et n’exprime qu’un point de vue personnel (de notre interlocuteur, pas de l’auteure de l’article) sur l’action publique d’un personnage public.

La rédaction

Nous avons reçu de Me Nabil Maad, avocat de M. Nader Hariri, ancien conseiller de M. Saad Hariri, le texte suivant, en réponse à l’article de Jeanine Jalkh, sous le titre « Les mauvais génies de Saad Hariri », publié dans L’Orient-Le Jour du 27 novembre dernier :« Le 27 novembre 2020, votre journal a publié un article intitulé “Les mauvais génies de Saad Hariri” dans lequel l’auteure a consacré à M. Nader Hariri une partie sous l’intertitre “Le pire, c’est Nader”. Ce qui, en soi, constitue une atteinte à la réputation et à la personne de M. Hariri. De plus, l’article publié dans votre journal présente d’une manière incorrecte des informations qui sont pourtant bien connues du public telles que le fait que M. Hariri est bien l’aîné de sa famille et non le second comme le...
commentaires (3)

Quand on veut noyer son chien on dit qu’il a la rage. C’est ce que font les politiciens qui avant Nader Hariri, le Gendron du chef , a usé et abusé de procès pour diffamations jusqu’à ce que les sanctions américaines tombent. Depuis on ne l’entend plus beaucoup sur ce sujet. Que celui qui se sent intouchable parce qu’il a les mains propres se lève et dénonce tous les vols et abus de cette équipe pouilleuse au lieu de chercher des poux aux journalistes en jetant l’opprobre sur eux pour noyer le poisson et les empêcher de faire leur devoir d’informations. C’est petit et mesquin comme tout ce qu’ils entreprennent pour cacher leurs actes honteux qui eux ne sont plus à démontrer. Lorsqu’on n’a rien à cacher on s’explique et on nomme les coupables au lieu de déléguer des avocats pour laver son honneur.

Sissi zayyat

10 h 21, le 02 janvier 2021

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Quand on veut noyer son chien on dit qu’il a la rage. C’est ce que font les politiciens qui avant Nader Hariri, le Gendron du chef , a usé et abusé de procès pour diffamations jusqu’à ce que les sanctions américaines tombent. Depuis on ne l’entend plus beaucoup sur ce sujet. Que celui qui se sent intouchable parce qu’il a les mains propres se lève et dénonce tous les vols et abus de cette équipe pouilleuse au lieu de chercher des poux aux journalistes en jetant l’opprobre sur eux pour noyer le poisson et les empêcher de faire leur devoir d’informations. C’est petit et mesquin comme tout ce qu’ils entreprennent pour cacher leurs actes honteux qui eux ne sont plus à démontrer. Lorsqu’on n’a rien à cacher on s’explique et on nomme les coupables au lieu de déléguer des avocats pour laver son honneur.

    Sissi zayyat

    10 h 21, le 02 janvier 2021

  • attaquer, critiquer est imperatif. user d'un autre lexique tel que "rumeurs" au lieu de "sources serieuses, sures etc.." est de rigueur ce qui eviterait de tels couacs/argumentations. par contre, exiger la "verification" a tel ou tel autre sujet? une blague oui, quand on sait combien la mafia ou drangheta de ces gens la a perfectionne l'art du camouflage aussi epais que leurs tetes non pensentes.

    Gaby SIOUFI

    10 h 13, le 31 décembre 2020

  • je soutien la redaction du journal,en effet patauger dans cette fange,est particulierement difficile.Continuez !!!

    Muller Bertrand

    07 h 32, le 31 décembre 2020

Retour en haut