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Agenda - Hommage

Georges Élias Geachan, une perte incommensurable

Quatre mois déjà depuis ce funeste samedi 22 août 2020... La perte est incommensurable, la douleur toujours aussi lancinante et réfractaire à l’antidote du temps. Elle est d’ailleurs lisible sur les yeux de ma femme, embués d’un immense chagrin et jadis brillant de joie comme des feux follets.

Je me souviendrai d’un homme droit, souriant, respirant la bonté, l’esprit jeune, aimant la vie, aimé de tous et qui m’avait accueilli à bras ouverts dans sa maison il y a 27 ans. Des années de bonheur passées entre réunions de famille et multiples voyages. Paix à ton âme partie vers des cieux lointains. La mort est une fatalité qui nous rattrapera tous un jour, néanmoins « quel dur travail de mourir, quand on aime si fort la vie » (Simone de Beauvoir).

Pierre SALAMÉ

Quatre mois déjà depuis ce funeste samedi 22 août 2020... La perte est incommensurable, la douleur toujours aussi lancinante et réfractaire à l’antidote du temps. Elle est d’ailleurs lisible sur les yeux de ma femme, embués d’un immense chagrin et jadis brillant de joie comme des feux follets.

Je me souviendrai d’un homme droit, souriant, respirant la bonté, l’esprit jeune, aimant la vie, aimé de tous et qui m’avait accueilli à bras ouverts dans sa maison il y a 27 ans. Des années de bonheur passées entre réunions de famille et multiples voyages. Paix à ton âme partie vers des cieux lointains. La mort est une fatalité qui nous rattrapera tous un jour, néanmoins « quel dur travail de mourir, quand on aime si fort la vie » (Simone de Beauvoir).

Pierre SALAMÉ