Un bénévole distribuant des colis de nourriture de la Banque Alimentaire, le 4 décembre 2009. Photo Thierry Zoccolan. AFP
La planète s'accroche depuis lundi à l'annonce faite par les laboratoires Pfizer et BioNTech de tests prometteurs d'un vaccin "efficace à 90%" contre le Covid-19. Les premières vaccinations dans l'Union européenne pourraient avoir lieu "au premier trimestre 2021", dans un scénario "optimiste", a affirmé mercredi à l'AFP la directrice de l'agence européenne en charge des épidémies
Néanmoins, "nous pourrions encore faire face à des cycles récurrents d'accélération de la propagation virale et de resserrement des restrictions jusqu'à ce qu'une immunité généralisée soit atteinte", selon Mme Lagarde. C'est pourquoi le principal défi pour les décideurs politiques "sera de combler le fossé jusqu'à ce que la vaccination soit bien avancée et que la reprise puisse créer sa propre dynamique", au-delà du rebond observé au troisième trimestre, a-t-elle insisté. Mme Lagarde a répété qu'une réponse "continue, puissante et ciblée" en termes de soutien monétaire reste nécessaire "au moins jusqu'à ce que l'urgence sanitaire passe", en donnant quelques indices sur les instruments qui seront privilégiés.
Le programme d'urgence face à la pandémie (PEPP), lancé en mars par la BCE et désormais fort de 1.350 milliards d'euros, de même que les vagues de prêts géants ciblés aux banques (TLTRO) "devraient rester les principaux outils d'ajustement de notre politique monétaire", a souligné la Française.
La BCE avait signifié fin octobre qu'elle se préparait à muscler, d'ici la fin de l'année, ses mesures de soutien à l'économie. L'institution de Francfort organise jusqu'à jeudi son forum annuel des banques centrales consacré aux grands enjeux monétaires et économiques


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir