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Dernières Infos - Professeur Assassiné En France

Le meurtrier a dit avoir "vengé le prophète"

Le meurtrier a dit avoir

Des élèves et leurs parents déposent des fleurs devant l’école dans laquelle enseignait le professeur d’histoire décapité,le 16 octobre 2020, à Conflans Saint-Honorine, en région parisienne AFP / Bertrand GUAY

Le meurtrier de Samuel Paty, le professeur assassiné le 16 octobre près de Paris, a envoyé un message audio en russe sur les réseaux sociaux après avoir posté la photo de sa victime, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Dans ce message authentifié par cette source et dont l'AFP a eu connaissance, Abdullakh Anzorov, un Tchétchène né à Moscou, dit, dans un russe hésitant, qu'il a "vengé le prophète", en reprochant au professeur d'histoire-géographie de l'avoir "montré de manière insultante". L'assaillant est essoufflé dans ce message ponctué d'épithètes coraniques. "Frères, priez pour qu'Allah m'accepte en martyr", dit-il selon une traduction de l'AFP.

Ce message a été relayé sur plusieurs réseaux sociaux accompagné de deux tweets postés par Abdoullakh Anzorov, réfugié d'origine russe tchétchène, âgé de 18 ans, dans lesquels il reconnaissait avoir tué le professeur du collège du Bois d'Aulne de Conflans-Saint-Honorine, au nord-ouest de Paris. Peu après son acte, à deux cents mètres du corps de sa victime, il avait été tué par balles par des policiers appelés en intervention.

Le meurtrier de Samuel Paty, le professeur assassiné le 16 octobre près de Paris, a envoyé un message audio en russe sur les réseaux sociaux après avoir posté la photo de sa victime, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.Dans ce message authentifié par cette source et dont l'AFP a eu connaissance, Abdullakh Anzorov, un Tchétchène né à Moscou, dit, dans un russe hésitant, qu'il a "vengé le prophète", en reprochant au professeur d'histoire-géographie de l'avoir "montré de manière insultante". L'assaillant est essoufflé dans ce message ponctué d'épithètes coraniques. "Frères, priez pour qu'Allah m'accepte en martyr", dit-il selon une traduction de l'AFP.Ce message a été relayé sur plusieurs réseaux sociaux accompagné de deux tweets postés par Abdoullakh Anzorov, réfugié d'origine russe...