Sur son compte Twitter, l’ancien ministre Michel Pharaon a souligné que « les débats télévisés portant sur des affaires de corruption, de dilapidation de fonds publics et de gaspillage dans les secteurs de l’énergie et des télécoms, qui ont coûté des dizaines de milliards de livres à l’État depuis 2001, montrent clairement que la faillite publique est le fait des ministres, des responsables de l’État et de leurs cours respectives ».
« Il a fallu combler le déficit découlant de la corruption en augmentant les taux d’intérêt sur les dépôts bancaires. Cette mesure a profité à certaines banques et certains déposants avant que l’édifice ne s’écroule dans son ensemble », a poursuivi M. Pharaon, en s’interrogeant sur le point de savoir « s’il y aura jamais une reddition de comptes ».


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