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Société - Explosions De Beyrouth

Sit-in de solidarité avec les officiers arrêtés dans le cadre de l’enquête

Des proches des officiers arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la double explosion meurtrière du port de Beyrouth, le 4 août dernier, ont organisé hier un sit-in de solidarité dans la capitale pour protester contre l’arrestation de ces derniers.

Le 1er septembre Fadi Sawan, juge d’instruction et procureur général près la Cour de justice, le tribunal pénal chargé de l’affaire, a émis quatre mandats d’arrêt contre le responsable des services de renseignements à l’intérieur du port, le général de brigade Antoine Salloum, et contre les commandants Joseph Naddaf, rattaché au service de la Sécurité de l’État, Charbel Fawaz et Daoud Fayad, officiers à la Sûreté générale. Ces responsables étaient jusqu’à présent en liberté. La veille, des mandats d’arrêt avaient également été lancés contre deux hauts gradés dépendant du ministère des Travaux publics et des Transports.

Depuis le début de cette enquête, vingt-cinq personnes ont été arrêtées au total, notamment des employés et responsables du port, son ancien directeur général Hassan Koraytem et le directeur général des douanes, Badri Daher.


Des proches des officiers arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la double explosion meurtrière du port de Beyrouth, le 4 août dernier, ont organisé hier un sit-in de solidarité dans la capitale pour protester contre l’arrestation de ces derniers.Le 1er septembre Fadi Sawan, juge d’instruction et procureur général près la Cour de justice, le tribunal pénal chargé de l’affaire, a émis quatre mandats d’arrêt contre le responsable des services de renseignements à l’intérieur du port, le général de brigade Antoine Salloum, et contre les commandants Joseph Naddaf, rattaché au service de la Sécurité de l’État, Charbel Fawaz et Daoud Fayad, officiers à la Sûreté générale. Ces responsables étaient jusqu’à présent en liberté. La veille, des mandats d’arrêt avaient également été lancés contre...
commentaires (2)

Cela fait un mois...toujours rien de concret. On arrête des personnes qui ont peut-être une responsabilité mais les vrais responsables restent intouchables. Le juge Sawan gère les affaires courantes ce qui signifie qu’il brasse de l’air...?

mokpo

20 h 29, le 05 septembre 2020

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Commentaires (2)

  • Cela fait un mois...toujours rien de concret. On arrête des personnes qui ont peut-être une responsabilité mais les vrais responsables restent intouchables. Le juge Sawan gère les affaires courantes ce qui signifie qu’il brasse de l’air...?

    mokpo

    20 h 29, le 05 septembre 2020

  • Tous ces officiers n'ont-ils pas perçu le danger qui guettait pendant des années ? Que faisaient-ils ? S'il s'avère qu'ils ont alerté les responsables, ils seront sans doute blanchis, et on cherchera le vrai responsable. En cas d'obstruction à la justice, enquête internationale demandée.

    Esber

    07 h 58, le 05 septembre 2020

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