L’ancien ministre et conseiller du président Michel Aoun Salim Jreissati s’est rendu hier à Dimane pour exprimer son soutien au patriarche maronite Béchara Raï, accusé de collaboration avec Israël par des voix gravitant dans l’orbite du Hezbollah, après ses appels à la neutralité du Liban. « Nous refusons qu’on essaie d’intimider le patriarche auquel la gloire du Liban a été donnée », a-t-il déclaré, en référence à une devise qui décrit la place particulière du patriarcat maronite dans l’histoire du Liban.
Une source proche de M. Jreissati affirme à L’Orient-Le Jour que les discussions ont également porté sur la présidence de la République et la façon dont elle est ciblée aujourd’hui. Les deux interlocuteurs se sont penchés aussi sur la question de la neutralité « à l’aune d’une solution régionale qui s’annonce ». Le troisième point discuté s’est articulé autour des « réformes réalisées par le camp du chef de l’État », ainsi que « les actions publiques que ce dernier a déclenchées via le ministère de la Justice ». Selon la source précitée, ces actions ont touché tous les secteurs sensibles de la vie politique, ce qui, de l’avis de M. Jreissati, explique en partie « la levée de boucliers contre la présidence ».


raspoutine ne pouvait pas manquer citer les mille et un exploit du resident de baabda, partron et papa du grand peuple di Liban.
10 h 15, le 30 août 2020