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Société - Contestation

Plainte d’un groupe civil contre l’utilisation de munitions durant les manifestations

Plainte d’un groupe civil contre l’utilisation de munitions durant les manifestations

La Croix-Rouge a transporté 63 blessés vers les hôpitaux de Beyrouth et avoir soigné 175 personnes dans le centre-ville, le 8 août. Photo João Sousa

L’Observatoire légal contre la corruption a annoncé hier avoir déposé une plainte devant le premier juge d’instruction de Beyrouth, portant le numéro 1125, au nom des deux premières victimes tombées lors de la manifestation du 8 août, touchées par des balles en caoutchouc ou autres munitions. « Cette plainte n’est que le début du processus, a précisé un avocat de l’observatoire. Nous leur promettons que ces crimes ne resteront pas impunis. »

Cette annonce a été faite au cours d’une conférence de presse visant à dénoncer l’utilisation d’armes à balles réelles contre les manifestants lors du grand rassemblement du centre-ville qui a suivi la double explosion de Beyrouth. La conférence de presse était intitulée « L’oppression par les armes ne passera pas ».

La mère de l’une des victimes, un jeune homme de 22 ans appelé Anthony Jreige, a raconté les graves blessures infligées à son fils au niveau de la mâchoire, « entièrement disloquée par des balles en caoutchouc ». « Il a déjà subi quatre opérations, poursuit-elle. Et nous n’en sommes même pas encore à la reconstitution de la dentition. Il a dû quitter son travail, il est à la maison et il souffre continuellement. » D’autres victimes, notamment touchées aux yeux, ont témoigné durant cette conférence de presse.


L’Observatoire légal contre la corruption a annoncé hier avoir déposé une plainte devant le premier juge d’instruction de Beyrouth, portant le numéro 1125, au nom des deux premières victimes tombées lors de la manifestation du 8 août, touchées par des balles en caoutchouc ou autres munitions. « Cette plainte n’est que le début du processus, a précisé un avocat de...

commentaires (1)

C'est à se demander si Fahmi a été chez son général confesser ses méfaits contre les manifestants! Des yeux perdus, des bouches ciblées, des corps meurtris... le Généralissime lui a sûrement promis compréhension et absolution... Ya Haram ya watan!

Wlek Sanferlou

13 h 24, le 20 août 2020

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Commentaires (1)

  • C'est à se demander si Fahmi a été chez son général confesser ses méfaits contre les manifestants! Des yeux perdus, des bouches ciblées, des corps meurtris... le Généralissime lui a sûrement promis compréhension et absolution... Ya Haram ya watan!

    Wlek Sanferlou

    13 h 24, le 20 août 2020

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