Rechercher
Rechercher

Démission des députés

Geagea répond à Berry : "Il ne s'agit pas d'un complot"

Geagea répond à Berry :

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea. Photo Ani

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a répondu jeudi aux propos du président du Parlement, Nabih Berry, qui a qualifié de "complot" la menace d'une démission collective des députés, notamment envisagée par les FL, pour pousser à des législatives anticipées.

"Au président Berry...ceci n'était pas un complot, mais l'exercice d'un droit démocratique naturel des blocs parlementaires à démissionner, après que la situation soit arrivée là où elle est arrivée", a écrit M. Geagea sur son compte Twitter. "De toute façon, rien ne nous sauvera de la situation dans laquelle nous nous trouvons que l'organisation d'élections législatives anticipées", a-t-il conclu.

Plus tôt ans la journée, le Parlement, réuni au palais de l'Unesco, a entériné les démissions de huit députés remises après la double explosion qui a ravagé Beyrouth le 4 août dernier. Ces députés, tout comme l'opposition, font porter au pouvoir la responsabilité de la tragédie dont l'explosion de 2750 tonnes de nitrate d'ammonium stockées sans précaution dans le port de Beyrouth semble être à l'origine.

L'un d'eux, le député de Zghorta, Michel Moawad, a également répondu aux propos de M. Berry. "Le véritable complot contre les Libanais, c'est l'insistance à faire entrer le Liban dans le jeu destructeur des axes, l'absence de mise en oeuvre de réformes, les quote-parts, la couverture de la corruption, la destruction des piliers de l'économie et le refus d'organiser des élections anticipées", a écrit M. Moawad sur Twitter.

Mercredi, les députés FL avaient annoncé qu'ils ne présenteraient pas leur démission, estimant que leur départ du Parlement servirait la majorité actuelle.




Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a répondu jeudi aux propos du président du Parlement, Nabih Berry, qui a qualifié de "complot" la menace d'une démission collective des députés, notamment envisagée par les FL, pour pousser à des législatives anticipées.

"Au président Berry...ceci n'était pas un complot, mais l'exercice d'un droit démocratique naturel des blocs...