Le président de la commission parlementaire des Droits de l’homme, Michel Moussa, a estimé que « les arrestations effectuées dernièrement sur base des divergences d’opinion et de la liberté d’expression doivent se faire en respectant les dispositions de la Constitution et des législations en vigueur ». Dans un communiqué publié hier, M. Moussa a appelé à « faire la distinction entre les manifestants qui participent aux mouvements de revendication légitimes et ceux qui exploitent ces rassemblements pour se livrer à des actes de vandalisme, à attaquer les forces de l’ordre et les propriétés publiques et privées ».
Affirmant que « chaque citoyen a le droit de donner son avis concernant les crises par lesquelles passent le pays », M. Moussa a mis en garde contre « l’usage d’insultes et de propos injurieux à l’encontre des instances publiques », qui va à l’encontre des « objectifs nobles de la liberté d’expression ».

