Leila Solh Hamadé lors d’une visite à une association venant en aide aux personnes du troisième âge.
La vice-présidente de la fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a annoncé hier le lancement d’un projet de soutien à certaines associations humanitaires et caritatives opérant au Liban auprès d’orphelins, dont Dar al-Aytam al-Islamiyya, de personnes du troisième âge, de personnes handicapées et de toxicomanes. Une initiative qui intervient au moment où le pays ploie sous une situation économique de plus en plus délétère.
Mme Solh Hamadé a confié qu’une première liste d’associations bénéficiaires a été mise en place et qu’elle se rendra auprès de ces organismes cette semaine pour se tenir au courant de leur situation financière. La vice-présidente de la fondation al-Walid ben Talal a commenté au passage la manifestation de samedi et les slogans confessionnels lancés par certains qui ont enflammé la rue pendant une partie de la soirée. « Certains estiment que le pacte de Béchara el-Khoury et Riad el-Solh n’est plus et annoncent un nouveau système dont nous avons fait l’expérience samedi. Ces personnes-là, qui sont spécialisées dans les dissensions, savent-elles ce qu’est un pacte ? » s’est demandée l’ancienne ministre dans un communiqué.


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