Il y a seulement six mois, des milliers de Libanais, des dizaines de milliers de Libanais, criaient, chantaient, scandaient encore, dans le centre-ville de Beyrouth, sur la place al-Nour de Tripoli, sur celle de la révolution à Saïda, sur l’autoroute de Jal el-Dib, ou encore en travers du Ring, leur rejet de la classe politique, des pratiques enkystées de corruption, de clientélisme et de confessionnalisme politiques… Leur rejet de ce qui a notamment mené le Liban au bord du gouffre, puis l’a plongé, et nous avec, dedans. Aujourd'hui, la livre libanaise ne vaut plus tripette, accéder à ses propres économies relève au mieux du parcours du combattant au pire de la mission impossible, la jeunesse du Liban a les yeux rivés vers d’autres rives, les restaurateurs ne savent plus comment se réinventer pour...
Il y a seulement six mois, des milliers de Libanais, des dizaines de milliers de Libanais, criaient, chantaient, scandaient encore, dans le centre-ville de Beyrouth, sur la place al-Nour de Tripoli, sur celle de la révolution à Saïda, sur l’autoroute de Jal el-Dib, ou encore en travers du Ring, leur rejet de la classe politique, des pratiques enkystées de corruption, de clientélisme et de confessionnalisme politiques… Leur rejet de ce qui a notamment mené le Liban au bord du gouffre, puis l’a plongé, et nous avec, dedans. Aujourd'hui, la livre libanaise ne vaut plus tripette, accéder à ses propres économies relève au mieux du parcours du combattant au pire de la mission impossible, la jeunesse du Liban a les yeux rivés vers d’autres rives, les restaurateurs ne savent plus comment se...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
Ca reprendra....la rue finira par triompher de ces charognes.
14 h 01, le 31 mai 2020