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Sport - Formule 1

Le coronavirus fait presque oublier que Hamilton peut entrer dans la légende...

La saison débute dimanche prochain avec le GP d’Australie.

Le Grand Prix des Pays-Bas fait son retour au calendrier du championnat du monde de F1 après 35 ans d’absence, sur l’historique circuit de Zandvoort. ANP/AFP

Courses reportées ou disputées à huis clos, incertitudes sur le calendrier : la saison de F1 est marquée par l’épidémie du nouveau coronavirus (Covid-19) avant même son début, faisant presque oublier qu’elle pourrait voir Lewis Hamilton égaler le légendaire Michael Schumacher.

La première course de l’année, le GP d’Australie dimanche prochain, devrait toutefois se dérouler normalement, les Italiens – Ferrari en tête, mais aussi le fournisseur de pneus Pirelli – ayant pu gagner Melbourne malgré la quarantaine générale imposée dans le nord de la péninsule.

La deuxième, à Bahreïn le 22 mars, se déroulera à huis clos, une première dans l’histoire de la F1 qui fête en 2020 ses 70 ans. Le troisième GP, organisé pour la première fois au Vietnam (5 avril), est pour le moment maintenu, mais le quatrième, celui de Chine, a été reporté à une date encore inconnue. C’est donc toujours en principe un nombre record de 22 épreuves qui sont inscrites au calendrier, avec le retour après 35 ans du GP des Pays-Bas sur l’historique circuit de Zandvoort.

Mercedes et Hamilton sont grands favoris. Le constructeur allemand s’est adjugé tous les championnats depuis l’avènement des moteurs hybrides en 2014 et le pilote britannique en a ajouté cinq à celui conquis en 2008, lorsqu’il était chez McLaren.

Un septième en ferait l’égal de Schumacher au pinacle des pilotes les plus titrés. Les Flèches d’argent ont aussi une nouvelle arme avec le DAS (Dual Axis Steering), dévoilé aux essais d’avant-saison et jugé légal par la Fédération internationale de l’automobile (FIA). Ce dispositif ingénieux permet aux pilotes de modifier la géométrie des roues avant en poussant ou tirant leur volant.

L’ampleur du gain ne pourra être déterminée que lorsque Hamilton et son coéquipier finlandais Valtteri Bottas, sur la deuxième marche du podium en 2019,

l’utiliseront en course.

Déjà craint pour sa discipline mentale et physique, le champion britannique de 35 ans assure à l’orée de la nouvelle saison qu’il sera « encore plus fort et en forme », en twittant, comme pour intimider ses rivaux, des photos de son torse musclé et tatoué.

Parmi eux, Sebastian Vettel et Charles Leclerc, équipiers parfois désunis chez Ferrari. L’Allemand, fort de quatre titres mondiaux avec Red Bull, n’en a pas remporté depuis son arrivée en 2015 dans les rangs de la Scuderia et se voit maintenant menacé par son cadet monégasque qui, avec une quatrième place au championnat, l’a devancé l’an dernier pour sa première saison chez les Rouges.

La nouvelle Ferrari ne s’est toutefois pas montrée très convaincante aux essais de Barcelone et une polémique a jeté une ombre sur la légalité du moteur des bolides italiens l’an dernier.

Un accord confidentiel annoncé fin février entre le constructeur de Maranello et la FIA a mis fin à l’enquête en échange d’informations et d’une contribution de Ferrari à la « recherche sur les émissions de carbone et les biocarburants ». Mais cette annonce a provoqué une levée de boucliers des sept équipes non motorisées par la Scuderia, qui ont menacé de poursuivre l’affaire devant les tribunaux. Parmi elles, Red Bull-Honda, emmenée par le prodige néerlandais Max Verstappen, troisième du classement final l’an dernier et épaulé par le Thaïlandais Alexander Albon. Elle entend capitaliser sur les promesses montrées par le moteur japonais l’an dernier et devancer les Ferrari tout en venant chatouiller les Mercedes.

Derrière ces trois équipes, la lutte au sein du milieu de tableau sera encore très serrée entre McLaren et Renault – qui partagent le même moteur français – ainsi que Racing Point. Cette dernière écurie, déjà équipée du moteur allemand, n’ayant pas hésité à copier les options aérodynamiques de la Mercedes victorieuse la saison dernière. Les Alfa Romeo-Ferrari et les AlphaTauri-Honda pourraient venir se mêler à cette lutte, alors que les Haas-Ferrari et les Williams-Mercedes devront recoller à un peloton dont elles ont été nettement décrochées l’an dernier, surtout pour l’illustre écurie britannique jadis dominante.

Côté pilotes, Carlos Sainz Jr et Lando Norris (McLaren), Daniel Ricciardo et le revenant Esteban Ocon (Renault), Sergio Pérez et Lance Stroll (Racing Point), Pierre Gasly et Daniil Kvyat (AlphaTauri), Kimi Räikkönen et Antonio Giovinazzi (Alfa Romeo) seront chanceux de monter sur un podium. Un rêve encore plus distant, voire impossible, pour Romain Grosjean et Kevin Magnussen (Haas), ou encore George Russell et le débutant Nicholas Latifi (Williams). Enfin, nouveauté aussi cette saison, les pilotes pourront désormais changer la décoration de leur casque à loisir, a décidé la FIA.

Source : AFP

Courses reportées ou disputées à huis clos, incertitudes sur le calendrier : la saison de F1 est marquée par l’épidémie du nouveau coronavirus (Covid-19) avant même son début, faisant presque oublier qu’elle pourrait voir Lewis Hamilton égaler le légendaire Michael Schumacher.La première course de l’année, le GP d’Australie dimanche prochain, devrait toutefois se dérouler normalement, les Italiens – Ferrari en tête, mais aussi le fournisseur de pneus Pirelli – ayant pu gagner Melbourne malgré la quarantaine générale imposée dans le nord de la péninsule. La deuxième, à Bahreïn le 22 mars, se déroulera à huis clos, une première dans l’histoire de la F1 qui fête en 2020 ses 70 ans. Le troisième GP, organisé pour la première fois au Vietnam (5 avril), est pour le moment maintenu, mais le...
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