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Politique - Contestation

Dernier adieu à Ahmad Toufic, un manifestant décédé lundi

Un hommage a été rendu hier, place Riad el-Solh, à Beyrouth. Photo João Sousa

C’est un adieu émouvant qu’a réservé hier le village de Kaabrine Tellhayat dans le Akkar à Ahmad Toufic, un contestataire décédé lundi au terme de trois mois de lutte pour sa survie et de multiples opérations chirurgicales. Le jeune homme de 27 ans avait été atteint d’une balle dans le ventre à Tripoli, lors des incidents dits de Gemayzat, dix jours après l’éclatement du soulèvement populaire le 17 octobre. En ce jour, des échauffourées avaient éclaté devant le bureau du Courant patriotique libre entre des contestataires et des militaires. Il aurait été atteint d’une balle tirée par l’armée, sans qu’il ait été visé sciemment.

Le cercueil, enveloppé du drapeau libanais, a été porté à bout de bras par des habitants du village, ainsi que des contestataires venus de différentes régions pour ce dernier adieu. Les funérailles ont eu lieu en la Grande Mosquée du Tell à Tripoli. Des mots de circonstance ont été prononcés appelant à « une enquête transparente » pour tirer au clair les circonstances de l’incident.

Dans les régions, plusieurs sit-in ont été organisés pour rendre hommage au jeune homme. À Zahlé, les contestataires ont allumé des bougies sur la place de la révolution, brandissant les portraits d’Ahmad Toufic. Idem à Tyr où les manifestants ont également allumé des bougies, sur la place al-Nour. Des allocutions ont été prononcées, affirmant que la révolte se poursuivra jusqu’à la réalisation des revendications. Les mêmes scènes se sont répétées également à Baalbeck, Hasbaya et place Riad el-Solh à Beyrouth où des bougies ont aussi été allumées.


C’est un adieu émouvant qu’a réservé hier le village de Kaabrine Tellhayat dans le Akkar à Ahmad Toufic, un contestataire décédé lundi au terme de trois mois de lutte pour sa survie et de multiples opérations chirurgicales. Le jeune homme de 27 ans avait été atteint d’une balle dans le ventre à Tripoli, lors des incidents dits de Gemayzat, dix jours après l’éclatement du soulèvement populaire le 17 octobre. En ce jour, des échauffourées avaient éclaté devant le bureau du Courant patriotique libre entre des contestataires et des militaires. Il aurait été atteint d’une balle tirée par l’armée, sans qu’il ait été visé sciemment.Le cercueil, enveloppé du drapeau libanais, a été porté à bout de bras par des habitants du village, ainsi que des contestataires venus de différentes régions pour ce...
commentaires (2)

TOUJOURS LES TUES SONT DES SUNNITES OU DES CHRETIENS. BIZARRE COINCIDENCE ?

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 48, le 19 février 2020

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Commentaires (2)

  • TOUJOURS LES TUES SONT DES SUNNITES OU DES CHRETIENS. BIZARRE COINCIDENCE ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 48, le 19 février 2020

  • Enquetes? Réparation ? Voyons c’est un Sunnite ils sont habitués à l’injustice car si leurs leaders ont été assassinés et personne n’a rien dit ce n’est pas la base qui va ébranler quiconque !

    Adnan

    07 h 56, le 19 février 2020

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