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Lifestyle - Cinéma / Disparition

Anna Karina, icône de la Nouvelle Vague

Anna Karina, le 1er mai 1973, posant sur la plage lors du 62e Festival du cinéma de Cannes. Mannequin, actrice, réalisatrice et chanteuse, elle est décédée samedi d’un cancer à 79 ans. Elle restera dans la mémoire des cinéphiles, cette ingénue libertaire de « Pierrot le Fou », film de 1965 avec Jean-Paul Belmondo. Photo AFP

Un visage pâle, une frange brune, de grands yeux d’un bleu profond : l’actrice, réalisatrice et chanteuse Anna Karina, figure du cinéma de Jean-Luc Godard, était une icône de la Nouvelle Vague. Dans la mémoire des cinéphiles, l’actrice, décédée samedi d’un cancer à 79 ans, restera cette ingénue libertaire qui déclamait nonchalamment : « Qu’est-ce que j’peux faire ? J’sais pas quoi faire... » réplique-culte de Pierrot le Fou (1965, avec Jean-Paul Belmondo). Anna Karina avait tourné sept films avec Godard, alors son compagnon, dans les années 1960. Leur relation avait été marquée par un drame, la perte de l’enfant qu’elle portait. La dernière fois que le couple mythique s’est retrouvé, c’était il y a plus de 20 ans. Depuis, aucun contact.

D’une enfance au Danemark ballottée entre une mère distante, une grand-mère décédée trop tôt et un grand-père adoré, elle avait gardé une fragilité à fleur de peau. Encore mineure, elle débarque en auto-stop à Paris avec l’intention de devenir actrice. Elle est repérée à la terrasse du café mythique Les Deux Magots et devient mannequin. Godard la repère dans une publicité et lui propose un petit rôle dans À bout de souffle (1960), qu’elle décline à cause d’une scène dénudée. Il la rappellera quelques mois plus tard pour le rôle principal du Petit Soldat. Sur le tournage, une idylle naît entre eux. Elle travaille avec Jacques Rivette, mais ni Chabrol ni Truffaut, les autres réalisateurs de la Nouvelle Vague, ne la font tourner.

En 1973, elle réalise son premier film, Vivre ensemble, histoire d’amour sur fond de drogue et d’alcool. Après Godard, elle s’est successivement mariée avec les cinéastes Pierre Fabre et Daniel Duval, puis, en 1982, avec le réalisateur américain Dennis Berry, qui était à ses côtés quand elle est morte.

Source : AFP

Un visage pâle, une frange brune, de grands yeux d’un bleu profond : l’actrice, réalisatrice et chanteuse Anna Karina, figure du cinéma de Jean-Luc Godard, était une icône de la Nouvelle Vague. Dans la mémoire des cinéphiles, l’actrice, décédée samedi d’un cancer à 79 ans, restera cette ingénue libertaire qui déclamait nonchalamment : « Qu’est-ce que j’peux faire ? J’sais pas quoi faire... » réplique-culte de Pierrot le Fou (1965, avec Jean-Paul Belmondo). Anna Karina avait tourné sept films avec Godard, alors son compagnon, dans les années 1960. Leur relation avait été marquée par un drame, la perte de l’enfant qu’elle portait. La dernière fois que le couple mythique s’est retrouvé, c’était il y a plus de 20 ans. Depuis, aucun contact.D’une enfance au Danemark...
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