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Moyen Orient et Monde - Présidentielle

Amnesty dénonce une campagne électorale dans un « climat de répression » en Algérie

Le début de la campagne pour la présidentielle du 12 décembre en Algérie se déroule dans un « climat de répression » et d’atteintes aux libertés, défavorable à la libre expression des opinions, s’inquiétait hier Amnesty International. Depuis l’ouverture dimanche de la campagne électorale, les déplacements et les réunions des cinq candidats sont régulièrement perturbés par des opposants à la tenue du scrutin, qui doit élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, président durant 20 ans et contraint à la démission début avril par un mouvement inédit de contestation, le « Hirak ». Des dizaines de personnes ont été arrêtées – et certaines condamnées – lors de ces rassemblements et lors de manifestations contre la tenue du scrutin, rejetée par le « Hirak » qui estime qu’il ne vise qu’à régénérer le « système » au pouvoir en Algérie depuis 1962. « Le respect des droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion est une condition essentielle dans tout processus électoral », rappelle l’organisation de défense des droits de l’homme dans un communiqué. « Les opposants aux élections ou aux politiques menées par le gouvernement doivent avoir la possibilité d’exprimer leurs opinions sans crainte de représailles ou de répression. » Amnesty « est profondément préoccupée par ce climat de répression et de restriction aux libertés d’expression qui marque ce début de campagne électorale », déclare Hassina Oussedik, directrice de l’antenne algérienne de l’organisation dans ce communiqué.

Le début de la campagne pour la présidentielle du 12 décembre en Algérie se déroule dans un « climat de répression » et d’atteintes aux libertés, défavorable à la libre expression des opinions, s’inquiétait hier Amnesty International. Depuis l’ouverture dimanche de la campagne électorale, les déplacements et les réunions des cinq candidats sont régulièrement perturbés par des opposants à la tenue du scrutin, qui doit élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, président durant 20 ans et contraint à la démission début avril par un mouvement inédit de contestation, le « Hirak ». Des dizaines de personnes ont été arrêtées – et certaines condamnées – lors de ces rassemblements et lors de manifestations contre la tenue du scrutin, rejetée par le « Hirak » qui estime...
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