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Dernières Infos - Liban

Bassil reçoit le coordinateur spécial de l'ONU

Le coordinateur spécial des Nations unies pour le Liban, Jan Kubis (à droite sur la photo), et le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, le 5 novembre 2019 à Beyrouth. Photo Ani

Le coordinateur spécial des Nations unies pour le Liban, Jan Kubis, et le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, ont discuté mardi de l'importance de préserver la stabilité du Liban secoué depuis 20 jours par un mouvement de contestation inédit contre la classe dirigeante. 

Lors d'une réunion au palais Boustros, les deux hommes ont évoqué les derniers développements au Liban, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Ils ont dans ce contexte évoqué "l'importance de protéger la stabilité du pays du Cèdre et d’œuvrer dans le cadre des institutions et de la Constitution pour mettre en place les réformes nécessaires".

Le mouvement de contestation au Liban avait été déclenché après l'annonce de la taxe sur les appels via WhatsApp. Cette mesure a été vite annulée mais la colère ne s'est pas apaisée contre la classe dirigeante, jugée incompétente et corrompue dans un pays qui manque d'électricité, d'eau ou de services médicaux de base 30 ans après la fin de la guerre civile (1975-1990). Mardi dernier, le Premier ministre Saad Hariri avait démissionné et ensuite été chargé par le chef de l'Etat, Michel Aoun, de la gestion des affaires courantes. Depuis, le président Aoun n'a pas convoqué les blocs parlementaires aux consultations contraignantes pour la nomination d'un futur chef de cabinet.


Le coordinateur spécial des Nations unies pour le Liban, Jan Kubis, et le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, ont discuté mardi de l'importance de préserver la stabilité du Liban secoué depuis 20 jours par un mouvement de contestation inédit contre la classe dirigeante. Lors d'une réunion au palais Boustros, les deux hommes ont évoqué les derniers développements au Liban, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Ils ont dans ce contexte évoqué "l'importance de protéger la stabilité du pays du Cèdre et d’œuvrer dans le cadre des institutions et de la Constitution pour mettre en place les réformes nécessaires".Le mouvement de contestation au Liban avait été déclenché après l'annonce de la taxe sur les appels via WhatsApp. Cette mesure a été vite annulée mais la...